Potache au Lycée Henri IV pendant les années 30, le jeune Gilbert VAREILLAS, durant les vacances et les dimanches, passait beaucoup de son temps dans les fermes et dans les champs de la vallée de la Misère. Il regardait travailler et souvent donnait un coup de main. Il eut l'honneur, une fois, de mener cheval et charrue pour labourer un champ ! Environ quatre décades passées dans l'Enseignement n'ont en rien effacé ses souvenirs.
Sur les pas des derniers attelages. Le Trésor de la vallée de la Misère
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- Nombre de pages104
- PrésentationBroché
- Poids0.128 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,6 cm
- ISBN2-7475-6908-X
- EAN9782747569088
- Date de parution01/12/2004
- CollectionGraveurs de mémoire
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans les campagnes vallonnées d'Ile de France, régions de petite et moyenne agriculture, la vie rurale d'autrefois continuait. Jusqu'au jour où la force tranquille des attelages a été remplacée par les tracteurs. A partir de ce qui a para, sur le moment, une simple adaptation technique, tout a profondément changé. De nos jours, le randonneur qui suit les chemins vicinaux et les sentiers peut difficilement imaginer ce qu'il aurait pu voir, entendre, sentir naguère.
Il longe des bâtiments de ferme vides et silencieux, sans animaux et, souvent, sans humains. Plus un aboiement, plus un gloussement, plus un cocorico. Dans les champs, il apercevra quelque lointain tractoriste enfermé dans la cabine de son engin. En été, plus de moissonneurs et de moissonneuses allant et venant, plus de gerbes, plus de longs alignements de "dizeaus", plus de..., plus de... Vous qui voulez savoir ce que furent, ancrées dans une nature plus riche qu'aujourd'hui, des vies simples et laborieuses, leurs joies et leurs peines, ouvrez ce livre.
La vallée d'un ru appelé "La Misère" fut un lieu exemplaire de vie et de travail d'antan, mais heureusement pas une vallée de misère.
Il longe des bâtiments de ferme vides et silencieux, sans animaux et, souvent, sans humains. Plus un aboiement, plus un gloussement, plus un cocorico. Dans les champs, il apercevra quelque lointain tractoriste enfermé dans la cabine de son engin. En été, plus de moissonneurs et de moissonneuses allant et venant, plus de gerbes, plus de longs alignements de "dizeaus", plus de..., plus de... Vous qui voulez savoir ce que furent, ancrées dans une nature plus riche qu'aujourd'hui, des vies simples et laborieuses, leurs joies et leurs peines, ouvrez ce livre.
La vallée d'un ru appelé "La Misère" fut un lieu exemplaire de vie et de travail d'antan, mais heureusement pas une vallée de misère.



