Les pages qui suivent comptent parmi les plus belles jamais écrites sur l'amitié. Elles sont extraites du premier des deux seuls ouvrages que Henry David Thoreau (1817-1862) a publiés de son vivant, Sept jours sur le fleuve (A Week on the Concord and Merrimack Rivers, 1849), que l'écrivain américain considérait comme son opus major, plus encore que celui qui a pourtant assis sa postérité, Walden (1854).
Car c'est un livre de deuil et de vie, un livre de fraternité et d'amitié, un livre de mémoire et d'élan, construit autour de la figure de John, le frère aîné tant chéri de Henry, mort prématurément, à vingt-sept ans, laissant son cadet inconsolable. Thierry Gillyboeuf.
Les pages qui suivent comptent parmi les plus belles jamais écrites sur l'amitié. Elles sont extraites du premier des deux seuls ouvrages que Henry David Thoreau (1817-1862) a publiés de son vivant, Sept jours sur le fleuve (A Week on the Concord and Merrimack Rivers, 1849), que l'écrivain américain considérait comme son opus major, plus encore que celui qui a pourtant assis sa postérité, Walden (1854).
Car c'est un livre de deuil et de vie, un livre de fraternité et d'amitié, un livre de mémoire et d'élan, construit autour de la figure de John, le frère aîné tant chéri de Henry, mort prématurément, à vingt-sept ans, laissant son cadet inconsolable. Thierry Gillyboeuf.