Hossein Dowlatabadi, né dans le nord-est de l'Iran, passe pour être le plus prolifique des écrivains de la diaspora iranienne. Il a écrit plus d'une vingtaine de romans (dont Marie de Mazdala et Il pleut sur Ankara, publiés par L'Harmattan en 2022 et en 2023), de pièces de théâtre et de scénarios depuis l'âge de vingt ans, en Iran puis en France où il s'exila en 1984.
Station Bastille
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages150
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.18 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-336-59469-9
- EAN9782336594699
- Date de parution29/01/2026
- CollectionL'Iran en transition
- ÉditeurL'Harmattan
- TraducteurThierry Fournier
- TraducteurHamid Saba
Résumé
Les sept nouvelles de ce recueil ont été composées durant les premières années d'exil de Hossein Dowlatabadi en France. Il y construit ses récits comme le monteur découpe les scènes au cinéma, en jouant subtilement avec les lieux et les temps. Les personnages hésitent, ne se donnent pas l'autorisation de partir ou, s'ils prennent enfin "le chemin sans retour" - ce chemin que connaît bien l'auteur -, ils ne se permettent pas de vraiment poser leurs valises sur une terre étrangère.
Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, Myna s'en va chaque soir, solitaire, s'asseoir sur un banc à la sortie de la station de métro avant de regagner sa chambre de bonne. L'univers de Hossein Dowlatabadi est sombre. L'Iran lui revient sans cesse à l'esprit, ravivant ses blessures et sa nostalgie : "Oh ! si je pouvais, comme en mes premières années, courir pieds nus derrière le troupeau et rouler sur le sable des collines mouillé par la pluie ! "
Dans la nouvelle qui donne son titre au recueil, Myna s'en va chaque soir, solitaire, s'asseoir sur un banc à la sortie de la station de métro avant de regagner sa chambre de bonne. L'univers de Hossein Dowlatabadi est sombre. L'Iran lui revient sans cesse à l'esprit, ravivant ses blessures et sa nostalgie : "Oh ! si je pouvais, comme en mes premières années, courir pieds nus derrière le troupeau et rouler sur le sable des collines mouillé par la pluie ! "





