Léon-Alfred Opimbat est médecin. Il a occupé entre 1992 et 2002 diverses fonctions ministérielles en charge des questions de santé, de population, de solidarité, d'action humanitaire. De 2002 à 2007, il a été président de la commission affaires étrangères et Coopération de l'Assemblée nationale, puis ministre des Sports et de l'Education physique de 2011 à 2017. Il est, depuis août 2017, premier vice-président de l'Assemble nationale.
Sports et éducation physique en République du Congo. Mon témoignage pour bâtir
Par :Formats :
- Nombre de pages282
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.387 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-343-14338-5
- EAN9782343143385
- Date de parution23/03/2018
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierJean-Luc Aka-Evy
- PostfacierHenri Ossebi
Résumé
Le livre de Léon-Alfred Opimbat est une bonne porte d'entrée dans l'histoire récente de la gestion des sports et de l'éducation physique au Congo, avec pour essence les questionnements et les esquisses de réponse à donner pour la reconquête et la quête de la performance. Il est sa part de vérité sur les heurts et malheurs, mais aussi sur les frémissements positifs observés lorsqu'il a été à la tête du ministère en charge des Sports et de l'Education physique pendant six ans (2011-2017).
Il ouvre aussi la porte à la poursuite des réflexions nécessaires et utiles au développement du sport en République du Congo. En quatorze chapitres, soit quatorze "matchs" palpitants, ardus, gagnés ou perdus, nuls ou reportés, Léon-Alfred Opimbat s'adonne à coeur joie et à coeur perdu, dépité et enjoué à la fois, à peindre (et à dépeindre) les ombres et les lumières des défis qu'il s'emploie à tenter de relever dans le cadre de la mission de service public qui lui a été prescrite.
Quelle extraordinaire escapade !
Il ouvre aussi la porte à la poursuite des réflexions nécessaires et utiles au développement du sport en République du Congo. En quatorze chapitres, soit quatorze "matchs" palpitants, ardus, gagnés ou perdus, nuls ou reportés, Léon-Alfred Opimbat s'adonne à coeur joie et à coeur perdu, dépité et enjoué à la fois, à peindre (et à dépeindre) les ombres et les lumières des défis qu'il s'emploie à tenter de relever dans le cadre de la mission de service public qui lui a été prescrite.
Quelle extraordinaire escapade !




