Né en 1920, philologue, diplômé des universités de Bruxelles et de Gand, Michel Duino a commencé par écrire une dizaine de pièce de théâtre, il a été metteur en scène, professeur de langues, journaliste, pour enfin se passionner pour l'Histoire et le documentaire sous toute ses formes. Il a écrit plus de 60 livres dans la légendaire collection Marabout.
Spartacus. Le fléau de Rome
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- Nombre de pages141
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.19 kg
- Dimensions14,3 cm × 21,8 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-87466-684-1
- EAN9782874666841
- Date de parution17/06/2021
- ÉditeurJourdan Editeur
Résumé
L'histoire du roi des gladiateurs qui, à la tête de son armée d'esclaves, fit trembler Rome pendant trois ans est un pilier de la connaissance de l'histoire romaine. Une fois de plus, Spartacus avait vaincu les légions romaines lancées à sa poursuite par le Sénat terrifié. Depuis des mois, il tenait tout le sud de l'Italie où 100 000 esclaves avaient rompu leurs chaînes pour se mettre sous les ordres de celui qu'ils appelaient le " roi des gladiateurs ".
Devant ce " souverain " étrange et ténébreux, Rome trembla pendant trois ans. La Rome de Cicéron, de Pompée, de Lucullus, de Jules César est Une Rome qui fut à deux doigts de sa perte, car chaque fois qu'un général téméraire lançait ses légions contre la horde de Spartacus, il revenait en général vaincu. La révolte semblait impossible à mater. Il est vrai qu'il ne s'agissait pas d'une révolte ordinaire ou d'un personnage banal.
Pour la première fois, des hommes sans droits luttaient au nom de la liberté sous les ordres d'un chef plus rusé que César et plus humain qu'Auguste.
Devant ce " souverain " étrange et ténébreux, Rome trembla pendant trois ans. La Rome de Cicéron, de Pompée, de Lucullus, de Jules César est Une Rome qui fut à deux doigts de sa perte, car chaque fois qu'un général téméraire lançait ses légions contre la horde de Spartacus, il revenait en général vaincu. La révolte semblait impossible à mater. Il est vrai qu'il ne s'agissait pas d'une révolte ordinaire ou d'un personnage banal.
Pour la première fois, des hommes sans droits luttaient au nom de la liberté sous les ordres d'un chef plus rusé que César et plus humain qu'Auguste.








