Sols artificialisés. Déterminants, impacts et leviers d'action

Par : Maylis Desrousseaux, Béatrice Béchet, Yves Le Bissonnais, Anne Ruas, Bertrand Schmitt
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  • Nombre de pages182
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.334 kg
  • Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-7592-3083-9
  • EAN9782759230839
  • Date de parution31/10/2019
  • CollectionMatière à débattre & décider
  • ÉditeurQuae éditions

Résumé

L'artificialisation des sols est une notion récente, répondant initialement à la préoccupation de quantifier les pertes de surfaces disponibles pour l'usage agricole par changements d'occupation des sols. Elle désigne aujourd'hui la diminution globale de la part des sols affectés aux activités agricoles et forestières ou aux espaces naturels, dépassant ainsi la stricte dimension agricole. L'artificialisation des sols et les sols déjà "artificialisés" sont devenus, notamment en France, un enjeu majeur de débat public et de préoccupations politiques.
L'artificialisation du territoire est ainsi considérée comme un des principaux facteurs d'érosion de la biodiversité, ce qui explique que, depuis 2015, le taux d'artificialisation des sols figure parmi les 10 "Indicateurs de richesse" élaborés par le Gouvernement pour le suivi de ses politiques publiques. Dans ce contexte, le Ministère de la transition écologique et solidaire, l'Ademe et le Ministère de l'agriculture et de l'alimentation ont souhaité disposer d'un état des connaissances scientifiques permettant de mieux cerner les déterminants économiques et sociaux de l'artificialisation des sols, ses impacts sur l'environnement et sur l'agriculture, et les leviers d'action susceptibles d'en limiter le développement et les effets négatifs.
Ils ont confié à l'Ifsttar et à l'Inra le soin de réaliser cette expertise scientifique collective, dont cet ouvrage présente les principales conclusions.

L'éditeur en parle

L'artificialisation des sols est une notion récente, répondant initialement à la préoccupation de quantifier les pertes de surfaces disponibles pour l'usage agricole par changements d'occupation des sols. Elle désigne aujourd'hui la diminution globale de la part des sols affectés aux activités agricoles et forestières ou aux espaces naturels, dépassant ainsi la stricte dimension agricole. L'artificialisation des sols et les sols déjà "artificialisés" sont devenus, notamment en France, un enjeu majeur de débat public et de préoccupations politiques.
L'artificialisation du territoire est ainsi considérée comme un des principaux facteurs d'érosion de la biodiversité, ce qui explique que, depuis 2015, le taux d'artificialisation des sols figure parmi les 10 "Indicateurs de richesse" élaborés par le Gouvernement pour le suivi de ses politiques publiques. Dans ce contexte, le Ministère de la transition écologique et solidaire, l'Ademe et le Ministère de l'agriculture et de l'alimentation ont souhaité disposer d'un état des connaissances scientifiques permettant de mieux cerner les déterminants économiques et sociaux de l'artificialisation des sols, ses impacts sur l'environnement et sur l'agriculture, et les leviers d'action susceptibles d'en limiter le développement et les effets négatifs.
Ils ont confié à l'Ifsttar et à l'Inra le soin de réaliser cette expertise scientifique collective, dont cet ouvrage présente les principales conclusions.
Maylis Desrousseaux est maître de conférences en droit de l'environnement au Conservatoire national des arts et métiers. Son travail se concentre sur les leviers juridiques pour la protection des sols. Béatrice Béchet est chercheuse à l'Ifsttar sur la pollution des sols dans le contexte de l'aménagement urbain et directrice de l'Institut de recherche sur les sciences et techniques de la ville (IRSTV).
Yves Le Bissonnais était directeur de recherche à l'Inra. Il est aujourd'hui membre du conseil scientifique et technique du Réseau national d'expertise scientifique et technique sur les sols (RNEST). Anne Ruas est chercheuse à l'Ifsttar dans le domaine de la géomatique. Ses recherches portent notamment sur l'environnement urbain dans un contexte de changement climatique. Bertrand Schmitt est directeur de recherche en économie à l'Inra.
Ses recherches ont porté sur les déterminants du développement des territoires ruraux et périurbains et diverses questions agricoles. Il a dirigé la Délégation à l'expertise, à la prospective et aux études (Depe) de l'Inra.