Sociétés face à la terreur (de 1960 à nos jours). Discours, mémoire et identité
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- Nombre de pages582
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.894 kg
- Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 3,5 cm
- ISBN978-2-36783-096-4
- EAN9782367830964
- Date de parution18/12/2017
- CollectionUniversitas
- ÉditeurOrbis Tertius
Résumé
Appréhender le terrorisme implique forcément de se pencher sur les séquelles sociales provoquées par le phénomène. S'impose alors la question de l'assimilation de ce passé, d'où la nécessité d'étudier le discours produit par une société confrontée à la terreur à un moment donné de son histoire. Il s'agit ainsi de déterminer sa capacité à surmonter, ou du moins à intégrer en quelque façon, la réalité de la violence faisant irruption dans le champ du politique et à s'adapter à sa banalisation, sinon à sa normalisation.
C'est que se propose de faire le présent ouvrage à travers les exemples de l'Espagne, de l'Italie, de la RFA, de l'Uruguay et du Royaume-Uni. Depuis les années 1960, le discours produit par les différentes instances de représentation sociale et politique s'est débattu entre l'exigence de respect de l'imprescriptible droit à l'information et à la libre expression d'une société démocratique — ou se prétendant telle — et la conscience d'alimenter peut-être le phénomène lui-même.
Ce discours ainsi engendré a servi également de socle à la (re)construction d'une certaine cohésion sociale, fondée sur une capacité de résilience permettant aussi bien de résister aux attaques que de se projeter dans un avenir pacifié. Au fil des pages qui vont suivre, seront donc mis en lumière la construction de ce discours, ses leviers, ses limites... et ses silences.
C'est que se propose de faire le présent ouvrage à travers les exemples de l'Espagne, de l'Italie, de la RFA, de l'Uruguay et du Royaume-Uni. Depuis les années 1960, le discours produit par les différentes instances de représentation sociale et politique s'est débattu entre l'exigence de respect de l'imprescriptible droit à l'information et à la libre expression d'une société démocratique — ou se prétendant telle — et la conscience d'alimenter peut-être le phénomène lui-même.
Ce discours ainsi engendré a servi également de socle à la (re)construction d'une certaine cohésion sociale, fondée sur une capacité de résilience permettant aussi bien de résister aux attaques que de se projeter dans un avenir pacifié. Au fil des pages qui vont suivre, seront donc mis en lumière la construction de ce discours, ses leviers, ses limites... et ses silences.



