Sociétés face à la terreur (de 1960 à nos jours). Discours, mémoire et identité

Par : Nicolas Bonnet, Pierre-Paul Grégorio, Nathalie Le Bouëdec, Alexandra Palau, Marc Smith
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 2 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages582
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.894 kg
  • Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 3,5 cm
  • ISBN978-2-36783-096-4
  • EAN9782367830964
  • Date de parution18/12/2017
  • CollectionUniversitas
  • ÉditeurOrbis Tertius

Résumé

Appréhender le terrorisme implique forcément de se pencher sur les séquelles sociales provoquées par le phénomène. S'impose alors la question de l'assimilation de ce passé, d'où la nécessité d'étudier le discours produit par une société confrontée à la terreur à un moment donné de son histoire. Il s'agit ainsi de déterminer sa capacité à surmonter, ou du moins à intégrer en quelque façon, la réalité de la violence faisant irruption dans le champ du politique et à s'adapter à sa banalisation, sinon à sa normalisation.
C'est que se propose de faire le présent ouvrage à travers les exemples de l'Espagne, de l'Italie, de la RFA, de l'Uruguay et du Royaume-Uni. Depuis les années 1960, le discours produit par les différentes instances de représentation sociale et politique s'est débattu entre l'exigence de respect de l'imprescriptible droit à l'information et à la libre expression d'une société démocratique — ou se prétendant telle — et la conscience d'alimenter peut-être le phénomène lui-même.
Ce discours ainsi engendré a servi également de socle à la (re)construction d'une certaine cohésion sociale, fondée sur une capacité de résilience permettant aussi bien de résister aux attaques que de se projeter dans un avenir pacifié. Au fil des pages qui vont suivre, seront donc mis en lumière la construction de ce discours, ses leviers, ses limites... et ses silences.