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"Societas quid sit" La société commerciale dans l'élaboration de la Seconde Scolastique. Personnes et capitaux entre XVIe et XVIIe siècle

Par : Luisa Brunori
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  • Nombre de pages247
  • PrésentationBroché
  • Poids0.332 kg
  • Dimensions15,0 cm × 20,8 cm × 1,9 cm
  • ISBN978-2-84934-179-7
  • EAN9782849341797
  • Date de parution20/07/2015
  • CollectionPresses Universitaires Sceaux
  • ÉditeurMare et Martin Editions
  • PréfacierJean Hilaire

Résumé

C'est bien à une interrogation sur la nature même de la société de commerce qu'au début du XVIème siècle l'évolution fulgurante des grandes affaires conviait les docteurs, romanistes et canonistes, alors que les marchands savaient depuis toujours que le moyen le plus efficace de développer leurs activités était de rechercher une force complémentaire en s'associant avec une autre personne apportant son travail ou ses capitaux, voire les deux à la fois.
La forme la plus ancienne d'association, la plus simple, reposait sur un accord, un contrat entre deux personnes pour mettre en commun leurs apports en vue de trafiquer dans l'espoir d'un bénéfice. La société ainsi comprise était un lointain héritage du droit romain qui reposait sur trois éléments : les consentements des associés créant l'affectio societatis, des apports réciproques, un intérêt commun.