SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Silvia Regina
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages216
- FormatAlbum
- PrésentationBroché
- Poids0.96 kg
- Dimensions23,5 cm × 23,5 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-84414-567-3
- EAN9782844145673
- Date de parution13/06/2015
- ÉditeurAssociation (L')
- TraducteurAnne Colin du Terrail
Résumé
Avec Silvia Regina, Matti Hagelberg dresse un portrait lugubre de la Finlande, le pays qui l'a vu naître. En employant habilement l'art de la parabole et en mêlant des références culturelles populaires et classiques, il dénonce l'absurdité des sociétés modernes déchirées par le libéralisme, la détresse des classes opprimées et l'avidité des élites. Avec finesse, il détourne les institutions pour mieux les corrompre.
C'est ainsi que le drapeau finlandais abandonne son bleu roi et son blanc immaculé au profit d'un marron-caca et d'un jaune-pisse. Ce n'est pas pour rien que le titre du livre est un emprunt au nom d'un bateau de croisière, Le Silvia Regina, qui fut un temps le fleuron de l'industrie nautique scandinave. Tout un symbole qui fait naufrage ! Silvia Regina clôt la trilogie entamée par Matti Hagelberg en 2002 avec Holmenkollen, suivi par Kekkonen en 2007.
Son oeuvre est indéfinissable, elle associe à la fois réalisme et surréalisme, l'esthétique de la carte à gratter et l'écriture poétique, le cynisme et l'humour. De publications en publications, il affirme un univers singulier, volontairement chaotique et marginal. Près de 20 ans après sa première publication en français dans les pages de La Monstrueuse (Chacal Puant), l'auteur finlandais n'a rien perdu de son inventivité et de sa férocité.
C'est ainsi que le drapeau finlandais abandonne son bleu roi et son blanc immaculé au profit d'un marron-caca et d'un jaune-pisse. Ce n'est pas pour rien que le titre du livre est un emprunt au nom d'un bateau de croisière, Le Silvia Regina, qui fut un temps le fleuron de l'industrie nautique scandinave. Tout un symbole qui fait naufrage ! Silvia Regina clôt la trilogie entamée par Matti Hagelberg en 2002 avec Holmenkollen, suivi par Kekkonen en 2007.
Son oeuvre est indéfinissable, elle associe à la fois réalisme et surréalisme, l'esthétique de la carte à gratter et l'écriture poétique, le cynisme et l'humour. De publications en publications, il affirme un univers singulier, volontairement chaotique et marginal. Près de 20 ans après sa première publication en français dans les pages de La Monstrueuse (Chacal Puant), l'auteur finlandais n'a rien perdu de son inventivité et de sa férocité.

