Adapter un roman, quel qu'il soit, au cinéma, ou en BD, est toujours une entreprise risquée. Au fil de la lecture, on s'est mis à imaginer les lieux, on a donné un visage aux différents personnages, et il est souvent insupportable de découvrir ce qu'en on fait un réalisateur ou un dessinateur. C'est donc une excellente surprise de lire la mise en image de Christian de Metter du sublime polar de Lehane. La couleur d'abord, ou plutôt son absence, qui nous enveloppe de cette atmosphère propre au livre, mystérieuse et angoissante. Tout en connaissant l'issue, on admire la methode choisie pour rendre compte des délires du héros. Si vous avez lu le polar ou vu le film, jettez vous maintenant sur la BD
Adapter un roman, quel qu'il soit, au cinéma, ou en BD, est toujours une entreprise risquée. Au fil de la lecture, on s'est mis à imaginer les lieux, on a donné un visage aux différents personnages, et il est souvent insupportable de découvrir ce qu'en on fait un réalisateur ou un dessinateur. C'est donc une excellente surprise de lire la mise en image de Christian de Metter du sublime polar de Lehane. La couleur d'abord, ou plutôt son absence, qui nous enveloppe de cette atmosphère propre au livre, mystérieuse et angoissante. Tout en connaissant l'issue, on admire la methode choisie pour rendre compte des délires du héros. Si vous avez lu le polar ou vu le film, jettez vous maintenant sur la BD