Dessinateur, graphiste, musicien, collectionneur, amateur de pop culture, de mauvais genres et de littérature fin-de-siècle, Benoît Bonte est né en 1958. Après avoir "tacheroné" chez Arédit au début des années 80 et placé quelques récits dans Circus ou Sapristi, il publie plusieurs albums chez Lefrancq, Soleil et BD Music. Passionné par tous les aspects de la bande dessinée, il est aussi l'auteur d'articles ou essais sur Jijé, Eisner, Tibet ou Druillet.
Sexties, les filles du terrain vague
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- Nombre de pages282
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.745 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-917837-37-5
- EAN9782917837375
- Date de parution25/09/2020
- CollectionMémoire vive
- ÉditeurAPJABD/Editions PLG
- PréfacierFrançois Rivière
Résumé
Longtemps, les bandes dessinées estampillées Losfeld souffrirent d'une mauvaise réputation. Beaucoup gardent en mémoire l'image d'une période certes expérimentale mais passée de mode, kitsch à l'envi et pour tout dire indigne de figurer au panthéon de l'histoire de la BD. Le parcours bédéphilique du sulfureux Eric Losfeld, qui s'étend de 1964 à 1973, n'a été que superficiellement étudié par les exégètes du 9e art.
Le manque d'accessibilité à des ouvrages depuis longtemps épuisés n'y est sans doute pas étranger. Losfeld aura pourtant su sentir l'air de son temps et révélé, excusez du peu, Forest, Peellaert, Druillet, Gigi, Devil, Crepax, Caza ou Cuvelier en rupture de Corentin. En se démarquant radicalement des canons de la bande dessinée franco-belge, ses livres atypiques glorifièrent pop art et psychédélisme triomphants parle biais de constituèrent un marqueur historique pour la reconnaissance d'un genre en passe de devenir adulte.
Il était donc plus que temps de sortir Eric Losfeld du purgatoire dans lequel il sommeillait depuis plus de cinquante ans. Iconographie rare ou inédite à l'appui, retour sur l'époque bénie, pop et bariolée des Serties, pour y retrouver Les Filles du Terrain Vague !
Le manque d'accessibilité à des ouvrages depuis longtemps épuisés n'y est sans doute pas étranger. Losfeld aura pourtant su sentir l'air de son temps et révélé, excusez du peu, Forest, Peellaert, Druillet, Gigi, Devil, Crepax, Caza ou Cuvelier en rupture de Corentin. En se démarquant radicalement des canons de la bande dessinée franco-belge, ses livres atypiques glorifièrent pop art et psychédélisme triomphants parle biais de constituèrent un marqueur historique pour la reconnaissance d'un genre en passe de devenir adulte.
Il était donc plus que temps de sortir Eric Losfeld du purgatoire dans lequel il sommeillait depuis plus de cinquante ans. Iconographie rare ou inédite à l'appui, retour sur l'époque bénie, pop et bariolée des Serties, pour y retrouver Les Filles du Terrain Vague !


