Sexes et parentés
Par :Formats :
Actuellement indisponible
Cet article est actuellement indisponible, il ne peut pas être commandé sur notre site pour le moment. Nous vous invitons à vous inscrire à l'alerte disponibilité, vous recevrez un e-mail dès que cet ouvrage sera à nouveau disponible.
- Nombre de pages222
- PrésentationBroché
- Poids0.255 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,8 cm × 1,6 cm
- ISBN2-7073-1127-8
- EAN9782707311276
- Date de parution01/07/1987
- CollectionCritique
- ÉditeurMinuit (Les Editions de)
Résumé
Sexes et parentés traite la question de la différence sexuelle selon la double dimension des genres et de leurs généalogies.
Notre histoire a replié les généalogies féminines et masculines dans un ou deux triangles familiaux de filiation masculine. Ce coup de force a perverti l'économie des rapports humains à là nature comme matière vivante. Il a progressivement anéanti la subjectivité féminine en définissant les femmes comme mères de fils et épouses d'hommes.
Pour effacer les deux arbres généalogiques, le recours au monothéisme a été nécessaire. Ce Dieu des hommes doit donc être questionné comme défini à l'intérieur de mythologies patriarcales et phallocratiques non encore interprétées. Il faut également s'interroger sur les moyens de restituer aux femmes leur identité divine.
Une culture sexuelle est ce qui peut aujourd'hui protéger nos corps et notre monde contre les risques de destruction provenant d'un usage irréfléchi de la technique et du profit. Elle ouvre un horizon inaccompli de la croissance humaine : celui où notre appartenance sexuée sera civilisée et non réduite à une part d'animalité, à une barbarie, à un instrument d'oppression ou à une pathologie.
Sexes et parentés traite la question de la différence sexuelle selon la double dimension des genres et de leurs généalogies.
Notre histoire a replié les généalogies féminines et masculines dans un ou deux triangles familiaux de filiation masculine. Ce coup de force a perverti l'économie des rapports humains à là nature comme matière vivante. Il a progressivement anéanti la subjectivité féminine en définissant les femmes comme mères de fils et épouses d'hommes.
Pour effacer les deux arbres généalogiques, le recours au monothéisme a été nécessaire. Ce Dieu des hommes doit donc être questionné comme défini à l'intérieur de mythologies patriarcales et phallocratiques non encore interprétées. Il faut également s'interroger sur les moyens de restituer aux femmes leur identité divine.
Une culture sexuelle est ce qui peut aujourd'hui protéger nos corps et notre monde contre les risques de destruction provenant d'un usage irréfléchi de la technique et du profit. Elle ouvre un horizon inaccompli de la croissance humaine : celui où notre appartenance sexuée sera civilisée et non réduite à une part d'animalité, à une barbarie, à un instrument d'oppression ou à une pathologie.