Savoirs locaux en situation. Retour sur une notion plurielle et dynamique

Par : François Verdeaux, Ingrid Hall, Bernard Moizo
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 22 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 25 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages203
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.326 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,1 cm
  • ISBN978-2-7592-3073-0
  • EAN9782759230730
  • Date de parution28/11/2019
  • CollectionIndisciplines
  • ÉditeurCoédition Quae/IRD Editions

Résumé

A la lumière des études menées dans huit pays distincts, les auteurs de cet ouvrage observent que ce qui est qualifié de "savoirs locaux" sur les ressources et les environnements naturels est indissociable des contextes, des pratiques ou plus généralement des réseaux où ils se déploient. Ils sont difficilement décryptables en dehors des interventions des diverses catégories d'acteurs qui s'en emparent.
Différentes interrogations sont ainsi soulevées : de quels types de savoirs est-il question ? Quand la notion "savoirs locaux" est-elle utilisée et par qui ? Jusqu'à quel point ces savoirs sont-ils redéfinis, reformulés voire inventés ? Les auteurs présentent une analyse critique précise et détaillée sur la notion de savoir local et sur ses divers contenus. Ils montrent que, au-delà des hésitations sémantiques pour la désigner, la notion de "savoir local" est plurivoque et s'avère de nature au moins aussi politique que cognitive.
Cet ouvrage est issu des échanges intervenus lors d'un séminaire intitulé Savoirs traditionnels, l'innovation permanente organisé par l'UMR Gred (Gouvernance, risque, environnement et développement. IRD, Université Paul Valéry Montpellier 3). Les études de cas qui y sont présentées concernent huit pays ou régions : l'Australie, la Côte d'Ivoire, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Mexique, la Nouvelle-Calédonie et le Pérou.
Les auteurs relèvent de quatre disciplines : l'économie, l'agronomie, la sociologie, l'anthropologie et son sous-ensemble, l'ethnoécologie. L'ouvrage s'adresse plus particulièrement aux communautés scientifiques de ces disciplines et à leurs étudiants. Le domaine abordé et les études de cas peuvent également interpeller des décideurs agissant sur les questions environnementales.

L'éditeur en parle

A la lumière des études menées dans huit pays distincts, les auteurs de cet ouvrage observent que ce qui est qualifié de "savoirs locaux" sur les ressources et les environnements naturels est indissociable des contextes, des pratiques ou plus généralement des réseaux où ils se déploient. Ils sont difficilement décryptables en dehors des interventions des diverses catégories d'acteurs qui s'en emparent.
Différentes interrogations sont ainsi soulevées : de quels types de savoirs est-il question ? Quand la notion "savoirs locaux" est-elle utilisée et par qui ? Jusqu'à quel point ces savoirs sont-ils redéfinis, reformulés voire inventés ? Les auteurs présentent une analyse critique précise et détaillée sur la notion de savoir local et sur ses divers contenus. Ils montrent que, au-delà des hésitations sémantiques pour la désigner, la notion de "savoir local" est plurivoque et s'avère de nature au moins aussi politique que cognitive.
Cet ouvrage est issu des échanges intervenus lors d'un séminaire intitulé Savoirs traditionnels, l'innovation permanente organisé par l'UMR Gred (Gouvernance, risque, environnement et développement. IRD, Université Paul Valéry Montpellier 3). Les études de cas qui y sont présentées concernent huit pays ou régions : l'Australie, la Côte d'Ivoire, Madagascar, le Mali, le Maroc, le Mexique, la Nouvelle-Calédonie et le Pérou.
Les auteurs relèvent de quatre disciplines : l'économie, l'agronomie, la sociologie, l'anthropologie et son sous-ensemble, l'ethnoécologie. L'ouvrage s'adresse plus particulièrement aux communautés scientifiques de ces disciplines et à leurs étudiants. Le domaine abordé et les études de cas peuvent également interpeller des décideurs agissant sur les questions environnementales.
François Verdeaus, anthropologue, directeur de recherche émérite IRD et membre de l'UMR Gred (UPVM-IRD). Ses domaines de compétence sont les régulations d'usage et de conflits dans l'appropriation des ressources naturelles (forets, pêche), les dynamiques socio-historiques des systèmes agroforestiers et les modalités de mise en place des appellations d'origine. Ingrid Hall, anthropologue et agronome, enseignante-chercheure au département d'anthropologie de l'université de Montréal et associée à l'UMR Gred (UPVM-IRD).
Ses domaines de compétences sont l'anthropologie environnementale, l'écologie politique, la gestion de la biodiversité, les politiques publiques en matière foncière et l'anthropologie politique. Bernard Moizo, socio-anthropologue, directeur de recherche IRD et directeur de l'UMR Gred (UPVM-IRD). Ses domaines de compétence sont les aspects sociaux des ethnosciences, les dynamiques sociales et les dynamiques environnementales, les effets induits des programmes de développement rural, les savoirs locaux et les innovations identitaires, la labellisation et les produits de terroir, le tourisme et l'écotourisme.