Ce roman est le 2e livre de l’auteur que je lis, après l’avoir découvert avec Ce qu’il nous faut c’est un mort que j’avais beaucoup aimé.
Le protagoniste se nomme Mathieu, surnommé Mat ou même Matelot dans son enfance. C’est un ancien voyou, devenu brocanteur à Montreuil. Il est âgé de 48 ans et vit depuis 10 ans avec Anna, 42 ans et professeur d’anglais, dans une maison au bord de l’eau sur l’île Sainte Catherine (une île sur la Marne près de Paris) où vit également sa belle-fille, Laurie, la fille d’Anna.
Durant sa plus tendre enfance (6 ans), Mat a subi un deuil : celui de ses 2 parents, morts dans l’incendie de leur manoir en Bretagne alors qu’il était en colonie de vacances en Savoie. Il est alors recueilli par sa tante (la sœur de son père) et son oncle et va habiter avec eux en région parisienne, laissant ainsi sa Bretagne natale.
Aujourd’hui, les 2 employés de Mat (Gary, un gitan dont la famille est connue de la police et Mylène, une aristo dure à cuire) récupèrent au dépôt où ils travaillent un blouson en toile et un album photo à la couverture de velours. Ce dernier appartient à Mat mais est sensé avoir disparu dans l’incendie qui a tué ses parents.
A ce mystère, s’ajoutent le cambriolage de son dépôt, l’incendie de sa maison et une tentative d’assassinat contre lui. Mat, aidé de sa compagne, de sa belle-fille et de ses 2 employés, cherche donc les réponses à ces mystères de Montreuil à la Bretagne qui l’a vu naître.
Les chapitres sont plutôt courts : nous incitant ainsi à tourner sans arrêt les pages sans lâcher le livre. Le premier chapitre nous plonge d’emblée dans l’histoire du protagoniste en nous racontant son drame passé. Puis nous revenons au présent.
Suspens, action, rebondissements et révélations sont au rendez-vous. Le final haut en couleurs nous absorbe encore davantage dans l’histoire, nous obligeant à la finir dans l’instant sans pouvoir fermer le livre avant d’être arrivé au dénouement.
Ce roman est le 2e livre de l’auteur que je lis, après l’avoir découvert avec Ce qu’il nous faut c’est un mort que j’avais beaucoup aimé.
Le protagoniste se nomme Mathieu, surnommé Mat ou même Matelot dans son enfance. C’est un ancien voyou, devenu brocanteur à Montreuil. Il est âgé de 48 ans et vit depuis 10 ans avec Anna, 42 ans et professeur d’anglais, dans une maison au bord de l’eau sur l’île Sainte Catherine (une île sur la Marne près de Paris) où vit également sa belle-fille, Laurie, la fille d’Anna.
Durant sa plus tendre enfance (6 ans), Mat a subi un deuil : celui de ses 2 parents, morts dans l’incendie de leur manoir en Bretagne alors qu’il était en colonie de vacances en Savoie. Il est alors recueilli par sa tante (la sœur de son père) et son oncle et va habiter avec eux en région parisienne, laissant ainsi sa Bretagne natale.
Aujourd’hui, les 2 employés de Mat (Gary, un gitan dont la famille est connue de la police et Mylène, une aristo dure à cuire) récupèrent au dépôt où ils travaillent un blouson en toile et un album photo à la couverture de velours. Ce dernier appartient à Mat mais est sensé avoir disparu dans l’incendie qui a tué ses parents.
A ce mystère, s’ajoutent le cambriolage de son dépôt, l’incendie de sa maison et une tentative d’assassinat contre lui. Mat, aidé de sa compagne, de sa belle-fille et de ses 2 employés, cherche donc les réponses à ces mystères de Montreuil à la Bretagne qui l’a vu naître.
Les chapitres sont plutôt courts : nous incitant ainsi à tourner sans arrêt les pages sans lâcher le livre. Le premier chapitre nous plonge d’emblée dans l’histoire du protagoniste en nous racontant son drame passé. Puis nous revenons au présent.
Suspens, action, rebondissements et révélations sont au rendez-vous. Le final haut en couleurs nous absorbe encore davantage dans l’histoire, nous obligeant à la finir dans l’instant sans pouvoir fermer le livre avant d’être arrivé au dénouement.