Joëlle Gardes, ancienne élève de l'Ecole normale supérieure de Sèvres, universitaire et écrivain, a dirigé pendant dix ans la Fondation Saint John Perse et a pu ainsi pénétrer dans l'univers du poète. Elle a édité certaines de ses correspondances, avec Jean Paulhan, Roger Caillois et Jean Billard, et lui a consacré, seule ou en collaboration, plusieurs ouvrages. Elle a en particulier dirigé le commentaire critique de son œuvre poétique, Saint-John Perse sans masque, aux éditions de La licorne.
Saint-John Perse. Les rivages de l'exil
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- Nombre de pages355
- PrésentationBroché
- Poids0.495 kg
- Dimensions14,5 cm × 20,5 cm × 2,4 cm
- ISBN2-84840-081-1
- EAN9782848400815
- Date de parution01/03/2006
- CollectionLe cercle des poètes disparus
- ÉditeurAden - Bruxelles
Résumé
1887, Pointe-à-Pitre, 1975, presqu'île de Giens. Entre ces deux dates, entre ces deux lieux maritimes et battus par les vents, se déroule l'existence d'un homme double, Alexis Léger, aux commandes de la diplomatie française dans les heures sombres qui précèdent la Seconde Guerre mondiale, et Saint-John Perse, poète honoré en 1960 du prix Nobel. L'un comme l'autre sont marqués du signe de l'exil : le secrétaire général du Quai d'Orsay se réfugie aux Etats-Unis, le poète se souvient de l'île natale d'où il fut arraché enfant.
Mais, de l'un à l'autre, le chemin des détours et des mystères séduit comme un roman. A l'autobiographie qui ouvre le volume de " La Pléiade " et qui dresse la statue du Poète, cette biographie oppose une figure plus humaine, y compris dans ses faiblesses. Dans les plus cruelles épreuves, c'est contre la tentation de la tristesse que s'écrit une poésie de la célébration du monde et de l'humain qui témoigne avant tout de la grandeur du langage poétique.
Mais, de l'un à l'autre, le chemin des détours et des mystères séduit comme un roman. A l'autobiographie qui ouvre le volume de " La Pléiade " et qui dresse la statue du Poète, cette biographie oppose une figure plus humaine, y compris dans ses faiblesses. Dans les plus cruelles épreuves, c'est contre la tentation de la tristesse que s'écrit une poésie de la célébration du monde et de l'humain qui témoigne avant tout de la grandeur du langage poétique.







