Marcel G. Laugel, diplomate à la retraite, a été un ancien officier des Affaires musulmanes et, à ce titre, a eu le privilège de connaître les nomades de la région de Tindouf. Puis, comme diplomate, il a servi en Mauritanie, en Turquie et en Egypte, et a été Ambassadeur pendant dix années consécutives au Koweït, au Soudan et au Yémen.
Safia de Tipasa
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- Nombre de pages198
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.242 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,1 cm
- ISBN978-2-343-16790-9
- EAN9782343167909
- Date de parution31/05/2019
- CollectionRue des écoles. Littérature
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
C'est en découvrant des notes laissées par son père instituteur et maitre d'école que Marcel G. Laugel a construit ce livre de mémoires authentiques, touchantes et révélatrices d'un certain aspect du colonialisme des années 30. L'histoire, vécue, de l'héroïne s'inscrit dans un contexte particulier et dans un lieu symbolique, au charme indéniable, la localité de Tipasa, créée par des navigateurs phéniciens et qui n'a jamais changé de nom au cours de l'histoire.
Le lecteur, dans ces lieux attachants célébrés par Camus, découvre une société particulière où se côtoient les Français, certes, mais d'origines différentes, qu'il s'agisse de l'Alsace, de l'Espagne, de la Sicile, du Portugal ou du massif du Chenoua habité par les Berbères. Tout ce monde, à cette époque, vit en bonne intelligence, dans une fraternité spontanée, partagée par tous, mais soudée par l'utilisation de la langue française, seul moyen de communication.
Il s'agit donc de l'image rétrospective d'un colonialisme apaisé, admis plus que subi, par une population disparate pendant près d'un siècle. A travers le portrait émouvant de Safia, illettrée, mais d'une grande moralité, ce livre est en quelque sorte un reportage d'une époque qu'on a tendance à oublier de nos jours.
Le lecteur, dans ces lieux attachants célébrés par Camus, découvre une société particulière où se côtoient les Français, certes, mais d'origines différentes, qu'il s'agisse de l'Alsace, de l'Espagne, de la Sicile, du Portugal ou du massif du Chenoua habité par les Berbères. Tout ce monde, à cette époque, vit en bonne intelligence, dans une fraternité spontanée, partagée par tous, mais soudée par l'utilisation de la langue française, seul moyen de communication.
Il s'agit donc de l'image rétrospective d'un colonialisme apaisé, admis plus que subi, par une population disparate pendant près d'un siècle. A travers le portrait émouvant de Safia, illettrée, mais d'une grande moralité, ce livre est en quelque sorte un reportage d'une époque qu'on a tendance à oublier de nos jours.










