François Bonnot est né en 1942 à Limoges. Après des études de lettres modernes à l'université de Genève où il suit les cours de George Steiner et Jean Starobinski, il ne cesse d'explorer et de chercher du "sens" dans les textes de spiritualité du legs universel. En même temps qu'une pratique assidue des arts plastiques (sculpture), il consacre une grande partie de son temps à l'écriture.
S'éloigner des terres habitées. Tourner autour de soi. 51 stations du jeu de l'oie revisitées
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages305
- PrésentationBroché
- Poids0.5 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-84454-924-2
- EAN9782844549242
- Date de parution10/09/2012
- ÉditeurDervy
Résumé
Au matin de sa vie, l'homme inclinera d'avantage pour la tente du nomade que pour les murs de la sédentarité. Sa fougue juvénile fera merveille et emportera l'adhésion, même si parfois elle lui fait frôler l'abîme. De sentiers effilés en larges avenues, il connaîtra la brûlure du midi, puis les odeurs de foins dans les soirs prolongés de juin. II croisera sur sa route l'humanité multiple et bigarrée, la caravane des êtres en mouvement.
On l'appellera, le "marcheur de l'oie". Sous couvert de divertissement aimable, le jeu de l'oie devait, à l'origine, cartographier un territoire aventureux : celui où l'on joue son destin sur le mode symbolique, comme en simulé, avant un engagement véritable. Le marcheur de l'oie, ce héros en construction, visitera en effet bientôt les lieux de passage obligés de toute vie humaine. Il s'édifiera ainsi pièce à pièce, soumis aux visions qui fécondent ou victime de celles qui foudroient.
Il tentera sans relâche de mener à terme ses buts de vie, case après case, avec les profits ou les déconvenues inhérents à chaque étape. Ainsi vont "les gens de la voie", ceux qui toujours désirent du sens tout en tournant autour d'eux-mêmes.
On l'appellera, le "marcheur de l'oie". Sous couvert de divertissement aimable, le jeu de l'oie devait, à l'origine, cartographier un territoire aventureux : celui où l'on joue son destin sur le mode symbolique, comme en simulé, avant un engagement véritable. Le marcheur de l'oie, ce héros en construction, visitera en effet bientôt les lieux de passage obligés de toute vie humaine. Il s'édifiera ainsi pièce à pièce, soumis aux visions qui fécondent ou victime de celles qui foudroient.
Il tentera sans relâche de mener à terme ses buts de vie, case après case, avec les profits ou les déconvenues inhérents à chaque étape. Ainsi vont "les gens de la voie", ceux qui toujours désirent du sens tout en tournant autour d'eux-mêmes.

