La société de la longévité n'est pas devant nous, nous y sommes déjà ! L'allongement de l'espérance de vie et la présence désormais massive des générations du baby-boom à la retraite en témoignent. Cette réalité démographique doit nous amener à réfléchir à la manière de vivre dignement alors que souffler jusqu'à cent bougies n'est pas si rare. Pour l'autrice, l'important est de partager ce qu'elle a vu, entendu et compris des retraités en les côtoyant : embrasser ses vulnérabilités, tisser des solidarités nouvelles, libérer sa créativité, profiter de chaque âge avec joie, transmettre à ses petits-enfants...
sans minimiser les questions essentielles : sur qui pouvons-nous compter en vieillissant ? Jusqu'à quand restons-nous maîtres de nos choix ? Elle invite chacun à se projeter sans crainte dans leur propre vieillissement, et les plus âgés à revendiquer leur place, leur voix, leur capacité d'agir. "Ma génération souffre de cette image délétère qui justifie une forme d'âgisme, d'exclusion des vieux et des vieilles.
Nous sommes conscients qu'il nous appartient, plutôt que d'intérioriser cette relégation, de tout faire pour nourrir l'imagination de nos enfants et petits-enfants, et de leur montrer que vieillir peut être une expérience heureuse, féconde et intéressante. Il est temps de cesser de subir son avancée en âge et de s'autoriser à vieillir". Marie de Hennezel.
La société de la longévité n'est pas devant nous, nous y sommes déjà ! L'allongement de l'espérance de vie et la présence désormais massive des générations du baby-boom à la retraite en témoignent. Cette réalité démographique doit nous amener à réfléchir à la manière de vivre dignement alors que souffler jusqu'à cent bougies n'est pas si rare. Pour l'autrice, l'important est de partager ce qu'elle a vu, entendu et compris des retraités en les côtoyant : embrasser ses vulnérabilités, tisser des solidarités nouvelles, libérer sa créativité, profiter de chaque âge avec joie, transmettre à ses petits-enfants...
sans minimiser les questions essentielles : sur qui pouvons-nous compter en vieillissant ? Jusqu'à quand restons-nous maîtres de nos choix ? Elle invite chacun à se projeter sans crainte dans leur propre vieillissement, et les plus âgés à revendiquer leur place, leur voix, leur capacité d'agir. "Ma génération souffre de cette image délétère qui justifie une forme d'âgisme, d'exclusion des vieux et des vieilles.
Nous sommes conscients qu'il nous appartient, plutôt que d'intérioriser cette relégation, de tout faire pour nourrir l'imagination de nos enfants et petits-enfants, et de leur montrer que vieillir peut être une expérience heureuse, féconde et intéressante. Il est temps de cesser de subir son avancée en âge et de s'autoriser à vieillir". Marie de Hennezel.