On ne présente plus les politologues Renata Lesnik et Hélène Blanc auxquelles on doit la découverte des mafias soviétiques, des oligarques Eltsine, puis Poutine, l'annonce des putschs de 1991 et 1993 à Moscou, et le décryptage du système KGB en place. Depuis trente ans, à travers leurs nombreux ouvrages dont L'Empire corrompu, L'Empire de toutes les mafias, Le Mal russe, KGB connexion ou encore Les prédateurs du Kremlin, elles nous livrent, en partant des faits, des analyses lucides et pertinentes.
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- Nombre de pages432
- PrésentationBroché
- Poids0.5 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,5 cm × 3,6 cm
- ISBN978-2-84679-201-1
- EAN9782846792011
- Date de parution23/02/2012
- CollectionMémoire d'Homme
- ÉditeurGinkgo
Résumé
Vingt ans après l'implosion de l'URSS, le bilan des années Poutine s'avère hallucinant. L'État ne survit que grâce aux rentes pétrolière, gazière et à la vente de matières premières. Le pays est la proie d'une corruption colossale et les élites ont pactisé avec "le milieu". Mais la société a changé : elle refuse les violations systématiques de ses droits, l'absence totale de contre-pouvoirs, un régime où le FSB, héritier du KGB, règne en maître absolu, reléguant parfois les citoyens au rang de serfs modernes.
Les Russes ne supportent plus cet État pillard, la fraude, le racket généralisés, l'arbitraire total d'une "justice" aux ordres. Ils rejettent les simulacres d'élections. Et le pacte Medvédev-Poutine pour la présidence, qui aurait dû rester secret, a mis le feu aux poudres. Après les "révolutions de couleur" en Géorgie, en Ukraine, au Kirghizstan, après le Printemps arabe, les "Indignés" russes se font entendre et dénoncent le cynisme d'un pouvoir autiste face à leurs aspirations légitimes...
Le bilan qu'ils font d'un système prédateur est sans complaisance. Pour la première fois, Russia Blues leur a largement donné la parole...
Les Russes ne supportent plus cet État pillard, la fraude, le racket généralisés, l'arbitraire total d'une "justice" aux ordres. Ils rejettent les simulacres d'élections. Et le pacte Medvédev-Poutine pour la présidence, qui aurait dû rester secret, a mis le feu aux poudres. Après les "révolutions de couleur" en Géorgie, en Ukraine, au Kirghizstan, après le Printemps arabe, les "Indignés" russes se font entendre et dénoncent le cynisme d'un pouvoir autiste face à leurs aspirations légitimes...
Le bilan qu'ils font d'un système prédateur est sans complaisance. Pour la première fois, Russia Blues leur a largement donné la parole...
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