Jean-François Draperi dirige le Centre d'économie sociale (CESTES) du CNAM, à Paris. Maître de conférences en sociologie, il est également rédacteur en chef de la Revue internationale de l'économie sociale (RECMA).
Ruses de riches. Pourquoi les riches veulent maintenant aider les pauvres et sauver le monde
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- Nombre de pages335
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.45 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,8 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-228-92695-9
- EAN9782228926959
- Date de parution14/10/2020
- ÉditeurPayot
Résumé
Entre 5 000 et 13 000 milliards de dollars par an : bienvenue dans le monde très cynique du business social... Le business social ? C'est nouveau, ça vient des Etats-Unis, et ce n'est pas très social. Une date ? Depuis l'an 2000. Un objectif ? Appliquer les méthodes du capitalisme financier aux activités sociales. Des moyens ? Les grandes fondations, les start-ups sociales, la théorie dite BOP, et l'art de détourner le sens des mots qui ont un sens (émancipation, environnement, écosystème, coopération, intérêt général).
Un risque ? La mort du lien social. Une conséquence ? L'augmentation de la fortune des plus riches et l'accroissement des inégalités. Partant d'une vraie question : pourquoi ceux qui ont le plus contribué à casser l'économie réelle sont-ils ceux qui, quelques années après, prétendent résoudre la question sociale ? , ce livre ne critique évidemment pas la sincérité des projets des start-ups sociales, mais il nous alerte sur l'un des nouveaux visages du capitalisme pour que nous ne participions pas involontairement à une idéologie que nous réprouvons profondément.
Exemples à l'appui, il rappelle qu'il existe depuis longtemps des alternatives efficaces, fondées sur un autre modèle que les riches combattent. Et si l'on osait se passer des riches ?
Un risque ? La mort du lien social. Une conséquence ? L'augmentation de la fortune des plus riches et l'accroissement des inégalités. Partant d'une vraie question : pourquoi ceux qui ont le plus contribué à casser l'économie réelle sont-ils ceux qui, quelques années après, prétendent résoudre la question sociale ? , ce livre ne critique évidemment pas la sincérité des projets des start-ups sociales, mais il nous alerte sur l'un des nouveaux visages du capitalisme pour que nous ne participions pas involontairement à une idéologie que nous réprouvons profondément.
Exemples à l'appui, il rappelle qu'il existe depuis longtemps des alternatives efficaces, fondées sur un autre modèle que les riches combattent. Et si l'on osait se passer des riches ?
L'éditeur en parle
Les 1001 ruses des riches sympas (autrement dit : le business social, le capitalisme "humaniste", la finance solidaire, etc.) pour piquer, grâce à l'entreprenariat social, l'argent des pauvres, des classes moyennes, des mutuelles, de l'Etat. Par le directeur du Centre d'économie sociale au CNAM.


















