Ruses de riches. Pourquoi les riches veulent maintenant aider les pauvres et sauver le monde

Par : Jean-François Draperi
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages335
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.45 kg
  • Dimensions14,0 cm × 22,8 cm × 3,0 cm
  • ISBN978-2-228-92695-9
  • EAN9782228926959
  • Date de parution14/10/2020
  • ÉditeurPayot

Résumé

Entre 5 000 et 13 000 milliards de dollars par an : bienvenue dans le monde très cynique du business social... Le business social ? C'est nouveau, ça vient des Etats-Unis, et ce n'est pas très social. Une date ? Depuis l'an 2000. Un objectif ? Appliquer les méthodes du capitalisme financier aux activités sociales. Des moyens ? Les grandes fondations, les start-ups sociales, la théorie dite BOP, et l'art de détourner le sens des mots qui ont un sens (émancipation, environnement, écosystème, coopération, intérêt général).
Un risque ? La mort du lien social. Une conséquence ? L'augmentation de la fortune des plus riches et l'accroissement des inégalités. Partant d'une vraie question : pourquoi ceux qui ont le plus contribué à casser l'économie réelle sont-ils ceux qui, quelques années après, prétendent résoudre la question sociale ? , ce livre ne critique évidemment pas la sincérité des projets des start-ups sociales, mais il nous alerte sur l'un des nouveaux visages du capitalisme pour que nous ne participions pas involontairement à une idéologie que nous réprouvons profondément.
Exemples à l'appui, il rappelle qu'il existe depuis longtemps des alternatives efficaces, fondées sur un autre modèle que les riches combattent. Et si l'on osait se passer des riches ?

L'éditeur en parle

Les 1001 ruses des riches sympas (autrement dit : le business social, le capitalisme "humaniste", la finance solidaire, etc.) pour piquer, grâce à l'entreprenariat social, l'argent des pauvres, des classes moyennes, des mutuelles, de l'Etat. Par le directeur du Centre d'économie sociale au CNAM.
Jean-François Draperi dirige le Centre d'économie sociale (CESTES) du CNAM, à Paris. Maître de conférences en sociologie, il est également rédacteur en chef de la Revue internationale de l'économie sociale (RECMA).
Baccarat
Baccarat
La mairie de Baccarat, Jean-François Draperi, J.-M. Fève, J.-M. Godfroy, A. Ruyer
E-book
6,49 €