Valentin Ndi Mbarga est né en 1954 à Ekombitye (Cameroun). Etudes littéraires bilingues (anglais/français) à Yaoundé. Traducteur et interprète diplômé de la Sorbonne Nouvelle. Carrière internationale à Bruxelles (Pays ACP) puis à Washington (FMI).
Ruptures et continuités au Cameroun
Par :Formats :
- Nombre de pages297
- PrésentationBroché
- Poids0.5 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 0,2 cm
- ISBN2-7384-1745-0
- EAN9782738417459
- Date de parution01/12/1993
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
1982 : démission-surprise d'Ahidjo au profit de son Premier ministre Biya ; 1992 : élections présidentielles que remporte Biya, le président en exercice. Cette décennie est marquée par la politique dite du "Renouveau", un coup d'Etat militaire sanglant, la condition socio-économique du Cameroun et des Camerounais en chute libre et enfin, le grand mouvement de la contestation politique et de l'agitation tribale.
Les mesures libérales du Président Biya ont été étouffées par le parti unique. La Conférence nationale réclamée n'est pas à l'ordre du jour à Etoudi. La surenchère tribaliste de tous côtés, l'appel de l'opposition à la désobéissance civile et au boycott des législatives menacent le pays de guerre civile. Les élections présidentielles d'octobre 1992 donnent une victoire contestée à Biya sur son rival anglophone Fru Ndi.
Au-delà de ces turbulences propres à tout changement, l'Etat-Nation unitaire du Cameroun a survécu. L'identité collective nationale semble l'avoir emporté sur les forces centrifuges. Entre ruptures et continuités avec le passé, le pays s'achemine vers une nouvelle étape.
Les mesures libérales du Président Biya ont été étouffées par le parti unique. La Conférence nationale réclamée n'est pas à l'ordre du jour à Etoudi. La surenchère tribaliste de tous côtés, l'appel de l'opposition à la désobéissance civile et au boycott des législatives menacent le pays de guerre civile. Les élections présidentielles d'octobre 1992 donnent une victoire contestée à Biya sur son rival anglophone Fru Ndi.
Au-delà de ces turbulences propres à tout changement, l'Etat-Nation unitaire du Cameroun a survécu. L'identité collective nationale semble l'avoir emporté sur les forces centrifuges. Entre ruptures et continuités avec le passé, le pays s'achemine vers une nouvelle étape.



