Romancière et essayiste d'origine mosellane, Madeleine Zimmermann-Munsch vit à Strasbourg. Ruptures… est son troisième roman après Quand la guerre s'en mêle, qui a obtenu le Grand prix de la Ville de Saint-Avold en 2013, et Puis vinrent les années grises.
Ruptures
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- Nombre de pages176
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.25 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-37873-068-0
- EAN9782378730680
- Date de parution11/04/2018
- CollectionBlanche
- ÉditeurEx Aequo éditions
Résumé
Ruptures historiques et ruptures personnelles se télescopent dans ce roman qui parcourt les années 1960 à 1990 et leurs bouleversements. Ruptures… s'attarde, plus précisément, sur deux faits marquants de cette période : Mai 68 — sur rappel de contexte national et international, le roman évoque, de Nancy à Metz et Strasbourg, la situation régionale et raconte, en particulier, le Mai strasbourgeois — et la chute du Mur de Berlin.
Parallèlement à cet argument historique, Ruptures… développe un argument romanesque, celui du désespoir amoureux dont il explore les différentes facettes. L'amour fusionnel qui lie Mathilde à Matt, sur fond de Mai 68, alors qu'ils sont tous deux étudiants, marquera celle-ci à tout jamais et elle n'aura de cesse de retrouver le paradis perdu. D'emblée, cette quête d'absolu, de secrètes blessures, également, voueront à l'échec sa rencontre avec le peu sympathique François.
Elles l'enfermeront dans un schéma répétitif dont elle ne parviendra que difficilement à se libérer, grâce en particulier à sa passion pour l'art. Mais, prendra-t-elle le risque, dorénavant, de s'abandonner à l'instant et à l'éternité, selon cette formule de Nietzsche qu'elle avait faite sienne autrefois ?
Parallèlement à cet argument historique, Ruptures… développe un argument romanesque, celui du désespoir amoureux dont il explore les différentes facettes. L'amour fusionnel qui lie Mathilde à Matt, sur fond de Mai 68, alors qu'ils sont tous deux étudiants, marquera celle-ci à tout jamais et elle n'aura de cesse de retrouver le paradis perdu. D'emblée, cette quête d'absolu, de secrètes blessures, également, voueront à l'échec sa rencontre avec le peu sympathique François.
Elles l'enfermeront dans un schéma répétitif dont elle ne parviendra que difficilement à se libérer, grâce en particulier à sa passion pour l'art. Mais, prendra-t-elle le risque, dorénavant, de s'abandonner à l'instant et à l'éternité, selon cette formule de Nietzsche qu'elle avait faite sienne autrefois ?




