Né au Pérou en 1928, Manuel Scorza a activement participé aux luttes sociales de son pays et fut contraint à l'exil. C'est au Mexique qu'il publie ses premiers ouvrages. En 1968, il s'installe à Paris et y compose l'essentiel de son oeuvre en prose. Il meurt en 1983 dans un accident d'avion.
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- Nombre de pages306
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.235 kg
- Dimensions11,6 cm × 17,6 cm × 2,4 cm
- ISBN978-2-36624-877-7
- EAN9782366248777
- Date de parution03/04/2024
- CollectionLittérature
- ÉditeurCambourakis
- TraducteurClaude Couffon
Résumé
Ce livre est la chronique désespérément vraie d'un combat solitaire : celui que livrèrent dans les Andes centrales, entre 1950 et 1962, les hommes de quelques villages visibles seulement sur les cartes d'état-major des détachements qui les rasèrent. Ainsi les paysans de Rancas s'efforcent-ils de déjouer la cupidité d'une puissante compagnie minière américaine résolue à les chasser de leurs terres avec la bénédiction des autorités centrales, dont le mépris pour les indigènes des hauts plateaux ne cesse de croître.
Symbolisée par une envahissante clôture qui vient progressivement encercler la totalité de la commune pour l'isoler, l'expropriation apparaît aussi menaçante qu'arbitraire. Dans ce récit puissamment romanesque, Manuel Scorza superpose avec brio banalité du quotidien et bravoure d'une résistance imprégnée d'autant de courage que de superstition, pour rendre compte de l'injustice faite aux peuples indigènes et à leur culture, sans jamais se départir d'un humour salvateur lié à son époustouflante inventivité langagière.
Symbolisée par une envahissante clôture qui vient progressivement encercler la totalité de la commune pour l'isoler, l'expropriation apparaît aussi menaçante qu'arbitraire. Dans ce récit puissamment romanesque, Manuel Scorza superpose avec brio banalité du quotidien et bravoure d'une résistance imprégnée d'autant de courage que de superstition, pour rendre compte de l'injustice faite aux peuples indigènes et à leur culture, sans jamais se départir d'un humour salvateur lié à son époustouflante inventivité langagière.
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