Jean-Claude Leroy, né en 1960, a publié aux Editions Cénomane un ensemble de récits, Entrée en matière (2006), et un court texte romanesque, Le Temps pour Laure (2008). Eric Pénard, plasticien, né en 1960, attache de plus en plus d'importance au dessin pressé, acte spontané et point de départ de ses créations : peintures, vidéos, carnets, installations… Il expose régulièrement en France et à l'étranger.
Retrait. Voyage autour de mon atelier
Par : ,Formats :
- Nombre de pages62
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.064 kg
- Dimensions11,5 cm × 17,0 cm × 0,5 cm
- ISBN979-10-97356-04-0
- EAN9791097356040
- Date de parution01/01/2017
- ÉditeurLunatique
Résumé
"Je n'ai pas vraiment mal mais ça pique trop les yeux." S'enfermer pour observer le décor qu'on a choisi. S'enfuir pour tenter de se tenir en soi, dans son entier. L'espace est intérieur, d'où qu'on sorte. Voyage autour de mon atelier d'Eric Pénard dessine un journal de bord. La "coque de noix" s'appelle l'"atelier", où l'artiste pose son réel, ses fantaisies. Il suffit d'engager la traversée, de s'attacher aux détails, aux visages qui surgissent des objets, à l'espace que découpe l'oeil, et le monde s'ouvre.
Dans Retrait, Jean-Claude Leroy rapporte l'Inde rêvée, ici décrite à toute allure, comme un échec, et qui ne peut rien pour lui. Un exil impossible, vécu dans un lointain qu'il n'a pas suffi d'aborder, qui reste hors de portée. La parenthèse doit se refermer. Par un secret agencement, qui ne révèle qu'après coup sa raison, deux rendez-vous intimes, étrangers l'un à l'autre, sont ici articulés. Comme si le jeu était de divertir la géographie, la distance - non pas la lecture -, dans une mise en regard inattendue, inaperçue.
Dans Retrait, Jean-Claude Leroy rapporte l'Inde rêvée, ici décrite à toute allure, comme un échec, et qui ne peut rien pour lui. Un exil impossible, vécu dans un lointain qu'il n'a pas suffi d'aborder, qui reste hors de portée. La parenthèse doit se refermer. Par un secret agencement, qui ne révèle qu'après coup sa raison, deux rendez-vous intimes, étrangers l'un à l'autre, sont ici articulés. Comme si le jeu était de divertir la géographie, la distance - non pas la lecture -, dans une mise en regard inattendue, inaperçue.







