Six histoires se succèdent dans ce recueil et tracent autant de destins de femmes. Qu'elles soient petites filles, jeunes amoureuses, grands-mères, elles peuplent les villes, les campagnes ou les digues de leurs doutes et de leurs passions. Loin de toutes compromissions et avec lucidité, elles avancent dans le quotidien, attentives aux éclats de lumière qui donnent à la vie tout son prix. On y voit, dans Perdre, deux soeurs au seuil de leurs vies d'adultes faire l'expérience de la perte d'un être aimé.
Dans la nouvelle Une clé, elle et lui cherchent leur place dans le monde et dans leur couple en devenir. Bas-côté voit une scientifique retourner dans la ville de son enfance. Au fil du récit, ses certitudes basculent doucement. Rêve d'or croise deux histoires, celle d'une famille modeste en vacances à la mer et celle d'un homme dont le cheval est promis à l'abattage. Le texte Noli me tangère retrace la rencontre, la passion puis la lassitude d'un couple dans une ville ou_ les mondes se superposent.
Enfin, Le poids des choses nous parle de trois générations de femmes qui vivent au rythme de la mine et du terril ; le démontage de celui-ci résonnant comme une métaphore...Ces destins croisés offrent une vision kaléidoscopique de notre monde. Au plus près de l'intimité des personnages, l'auteur accompagne chacun d'eux dans leurs quêtes, leurs rêves ou leurs questionnements. Porté par une écriture soignée, tantôt sauvage, tantôt évanescente, Maxime Coton nous livre autant de portraits que de paysages.
Il use de l'art de la nouvelle comme d'un trousseau de clés qui ouvrent sur une multitude de mondes. Les dessins d'Arié Mandelbaum traversent les textes entre présence et effacement. Les corps et les paysages sont traités tels qu'en eux-mêmes, avec leurs mouvements ou leurs temps d'arrêt. Ils sont mouvants et flous, en devenir, mais toujours la force de leurs présences affleure.
Six histoires se succèdent dans ce recueil et tracent autant de destins de femmes. Qu'elles soient petites filles, jeunes amoureuses, grands-mères, elles peuplent les villes, les campagnes ou les digues de leurs doutes et de leurs passions. Loin de toutes compromissions et avec lucidité, elles avancent dans le quotidien, attentives aux éclats de lumière qui donnent à la vie tout son prix. On y voit, dans Perdre, deux soeurs au seuil de leurs vies d'adultes faire l'expérience de la perte d'un être aimé.
Dans la nouvelle Une clé, elle et lui cherchent leur place dans le monde et dans leur couple en devenir. Bas-côté voit une scientifique retourner dans la ville de son enfance. Au fil du récit, ses certitudes basculent doucement. Rêve d'or croise deux histoires, celle d'une famille modeste en vacances à la mer et celle d'un homme dont le cheval est promis à l'abattage. Le texte Noli me tangère retrace la rencontre, la passion puis la lassitude d'un couple dans une ville ou_ les mondes se superposent.
Enfin, Le poids des choses nous parle de trois générations de femmes qui vivent au rythme de la mine et du terril ; le démontage de celui-ci résonnant comme une métaphore...Ces destins croisés offrent une vision kaléidoscopique de notre monde. Au plus près de l'intimité des personnages, l'auteur accompagne chacun d'eux dans leurs quêtes, leurs rêves ou leurs questionnements. Porté par une écriture soignée, tantôt sauvage, tantôt évanescente, Maxime Coton nous livre autant de portraits que de paysages.
Il use de l'art de la nouvelle comme d'un trousseau de clés qui ouvrent sur une multitude de mondes. Les dessins d'Arié Mandelbaum traversent les textes entre présence et effacement. Les corps et les paysages sont traités tels qu'en eux-mêmes, avec leurs mouvements ou leurs temps d'arrêt. Ils sont mouvants et flous, en devenir, mais toujours la force de leurs présences affleure.