Farah Clémentine Dramani-Issifou est chercheuse, programmatrice de films (Festival International du Film de Marrakech, FESPACO) et commissaire d'exposition. Sa pratique articule recherche et création autour des questions de décolonisation des régimes de visibilité dans l'art et le cinéma. Présidente du comité de sélection de la bourse MacMillan-Stewart (Harvard), elle vit et travaille entre Paris, Dakar et Cotonou.
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Réparer le visible. La Cinémathèque Afrique, histoires d’une collection
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- Nombre de pages300
- Date de parution17/09/2026
- Dimensions13,7 cm × 21,0 cm × 0,0 cm
- ISBN979-10-96535-86-6
- EAN9791096535866
- CollectionESSAIS
- ÉditeurMAREST
Résumé
Réparer le visible est la première histoire critique de la Cinémathèque Afrique. L'ouvrage retrace la généalogie d'un fonds né du Bureau du cinéma de la Coopération française, dispositif créé en 1961, qui a accompagné l'émergence des cinéastes africains tout en prolongeant des logiques de dépendance postcoloniale. Ce faisant, il explore les mémoires vivantes portées par plus d'un demi-siècle de cinémas africains et esquisse les devenirs d'une collection.
Préfacé par Bénédicte Savoy, il croise les voix d'historiennes et d'historiens du cinéma, critiques, archivistes, cinéastes, programmateurs, fédération de ciné-clubs, chercheuses et chercheurs africains et diasporiques, et propose des voies nouvelles pour des devenirs possibles et des futurs réparateurs. A l'heure où la restitution du patrimoine culturel africain reconfigure les rapports entre institutions du Nord global et du continent africain, les voix qui exigent l'accès à ces images depuis soixante ans réaffirment ici leur souveraineté culturelle.
Préfacé par Bénédicte Savoy, il croise les voix d'historiennes et d'historiens du cinéma, critiques, archivistes, cinéastes, programmateurs, fédération de ciné-clubs, chercheuses et chercheurs africains et diasporiques, et propose des voies nouvelles pour des devenirs possibles et des futurs réparateurs. A l'heure où la restitution du patrimoine culturel africain reconfigure les rapports entre institutions du Nord global et du continent africain, les voix qui exigent l'accès à ces images depuis soixante ans réaffirment ici leur souveraineté culturelle.

