SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Religion & schizophrénie. Une source commune

Par : Dragoslav Miric
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 9 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages222
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.305 kg
  • Dimensions14,8 cm × 20,8 cm × 1,8 cm
  • ISBN978-2-37361-064-2
  • EAN9782373610642
  • Date de parution01/07/2016
  • CollectionEssais
  • ÉditeurMatériologiques (Editions)

Résumé

La schizophrénie représente une énigme dans notre histoire évolutive. Cette affection mentale très handicapante, fréquente, présente dans toutes les sociétés humaines, dépend pour moitié de facteurs génétiques. Pourquoi la sélection naturelle n'a-t-elle pas alors permis de l'éliminer ? C'est ce que les chercheurs appellent depuis une cinquantaine d'années le " paradoxe évolutionniste de la schizophrénie ".
Les données scientifiques les plus récentes permettent d'intégrer cette affection dans le cadre plus général d'une organisation particulière de la personnalité, appelée schizotypie. Or, les caractéristiques de la personnalité schizotypique recouvrent exactement ce que l'on connaît du chamane, qui est pour beaucoup le représentant d'un homo religiosus archaïque, pivot des sociétés de chasse qui ont représenté notre mode de vie bien avant l'invention de l'agriculture, de l'élevage et par la suite des dieux.
Cet essai permet ainsi de proposer la schizotypie comme source commune à la religion et à la schizophrénie. D'un point de vue darwinien, la religion, définie à partir de ses caractéristiques minimales, apparaît comme une adaptation ayant permis au groupe de confier à un individu capable d'imaginer un " autre monde " (une " surnature ") le soin d'inter­a­gir avec lui pour tenter de maîtriser le malheur et l'aléa.
La schizophrénie représenterait un effet secondaire de cette adaptation.