Reines carolingiennes. Berthe, Hildegarde, Judith et les autres. 751-987
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- Nombre de pages224
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.26 kg
- Dimensions13,7 cm × 20,0 cm × 1,9 cm
- ISBN978-2-262-11188-5
- EAN9782262111885
- Date de parution19/03/2026
- ÉditeurPerrin
Résumé
A la rencontre de grandes délaissées de l'histoire, qui pourtant, durant près de deux siècles et demi, ont pesé sur les destinées des royaumes francs. De la trentaine de femmes qui, en neuf générations successives couvrant deux siècles, ont épousé un roi, voire un empereur, descendant direct de Charles Martel, la plupart demeurent inconnues. Ne subsistent que quelques noms : Berthe " au grand pied ", Judith figure de jeu de cartes, Engelberge illustre en Italie, Richarde qui fut reconnue sainte, guère davantage.
Il vaut cependant la peine d'aller à leur rencontre. La première surprise est, pour l'époque, l'abondance relative de la documentation. Pour certaines d'entre elles, comme Hildegarde, Judith déjà nommée, Ermentrude, Theutberge au IXe siècle, Ogive, Gerberge et Emma au Xe, il est même possible d'entrer dans une certaine forme d'intimité. C'est qu'elles intervinrent auprès de leurs conjoints en faveur des églises, exercèrent des responsabilités importantes au sein du Palais royal, s'employèrent dans la diplomatie au service de la paix, entretinrent avec des papes des rapports de confiance, et eurent leur part dans le remarquable essor culturel de l'Empire carolingien.
Leurs fonctions d'épouse, de mère surtout, leur destinée de veuve, les violences qu'elle subirent aussi, les accusations d'adultère ou de sorcellerie, prirent parfois une importance capitale. En retour, les savants et les écrivains leur dédièrent traités et poèmes en des termes souvent dithyrambiques. Ainsi, l'écho de leur voix, les traits de leur personnalité, leur place, leur action et leur image dans la société franque parviennent jusqu'à nous, certes faiblement en raison de l'épaisseur du temps, mais de façon inespérée.
Une synthèse inédite, racontée par un médiéviste d'envergure.
Il vaut cependant la peine d'aller à leur rencontre. La première surprise est, pour l'époque, l'abondance relative de la documentation. Pour certaines d'entre elles, comme Hildegarde, Judith déjà nommée, Ermentrude, Theutberge au IXe siècle, Ogive, Gerberge et Emma au Xe, il est même possible d'entrer dans une certaine forme d'intimité. C'est qu'elles intervinrent auprès de leurs conjoints en faveur des églises, exercèrent des responsabilités importantes au sein du Palais royal, s'employèrent dans la diplomatie au service de la paix, entretinrent avec des papes des rapports de confiance, et eurent leur part dans le remarquable essor culturel de l'Empire carolingien.
Leurs fonctions d'épouse, de mère surtout, leur destinée de veuve, les violences qu'elle subirent aussi, les accusations d'adultère ou de sorcellerie, prirent parfois une importance capitale. En retour, les savants et les écrivains leur dédièrent traités et poèmes en des termes souvent dithyrambiques. Ainsi, l'écho de leur voix, les traits de leur personnalité, leur place, leur action et leur image dans la société franque parviennent jusqu'à nous, certes faiblement en raison de l'épaisseur du temps, mais de façon inespérée.
Une synthèse inédite, racontée par un médiéviste d'envergure.















