La saga s’étoffe, les protagonistes prennent de plus en plus d’ampleur et dans les rouages du pouvoir tous les coups sont permis pour parvenir à ses fins. Ce n’est souvent pas glorieux, ni gage de grandeur d’âme, mais les plus bas instincts s’en satisfont. L’Histoire est remplie de faits de ce genre. C’est cyclique et d’ailleurs avec ce troisième volume, nous arrivons à la fin d’une période, un tournant politique qui pourrait être majeur, mais je n’en dirais pas beaucoup plus pour ne pas tout révéler à celles et ceux qui ne seraient pas vraiment versés en Histoire Antique.
Ce manga n’est pas véritablement un cours d’Histoire, mais avec son supplément toujours drôle et bien pensé, il y a moyen de se cultiver tout en se divertissant. Et puis, même en simplifiant énormément les choses, l’intrigue donne aux lecteurs des bases disons réalistes pour la plupart et qui peuvent permettre d’appréhender l’essentiel.
La culture est comme la construction de grands édifices, elle se fait par strates et par étapes. Même les plus simples ne sont pourtant pas à renier et la fiction n’est pas dénuée d’intérêts.
Graphiquement, ce tome est toujours aussi agréable.
Historiquement, c’est un virage.
Pour l’instant, c’est le meilleur tome de la saga que j’ai lu.
La saga s’étoffe, les protagonistes prennent de plus en plus d’ampleur et dans les rouages du pouvoir tous les coups sont permis pour parvenir à ses fins. Ce n’est souvent pas glorieux, ni gage de grandeur d’âme, mais les plus bas instincts s’en satisfont. L’Histoire est remplie de faits de ce genre. C’est cyclique et d’ailleurs avec ce troisième volume, nous arrivons à la fin d’une période, un tournant politique qui pourrait être majeur, mais je n’en dirais pas beaucoup plus pour ne pas tout révéler à celles et ceux qui ne seraient pas vraiment versés en Histoire Antique.
Ce manga n’est pas véritablement un cours d’Histoire, mais avec son supplément toujours drôle et bien pensé, il y a moyen de se cultiver tout en se divertissant. Et puis, même en simplifiant énormément les choses, l’intrigue donne aux lecteurs des bases disons réalistes pour la plupart et qui peuvent permettre d’appréhender l’essentiel.
La culture est comme la construction de grands édifices, elle se fait par strates et par étapes. Même les plus simples ne sont pourtant pas à renier et la fiction n’est pas dénuée d’intérêts.
Graphiquement, ce tome est toujours aussi agréable.
Historiquement, c’est un virage.
Pour l’instant, c’est le meilleur tome de la saga que j’ai lu.