Depuis, Ruth Klüger a retrouvé sa langue maternelle grâce à la littérature allemande, qu'elle a enseignée dans différentes universités américaines. Refus de témoigner, écrit en allemand et publié en Allemagne, a valu à son auteur le Prix Grimmelshausen. Ruth Klüger travaille elle-même à l'adaptation anglaise de son exceptionnelle Jeunesse, aujourd'hui traduite dans le monde entier.
Refus de témoigner. Une jeunesse
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Disponible d'occasion :
- Nombre de pages318
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.375 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 2,4 cm
- ISBN2-87858-094-X
- EAN9782878580945
- Date de parution06/07/1998
- ÉditeurViviane Hamy
- TraducteurJeanne Etoré
Résumé
" C'etait la mort et non le sexe, le secret dont les grandes personnes parlaient en chuchotant, et sur lequel on aurait bien voulu en apprendre davantage. " Cet uppercut à la mâchoire, c'est la première phrase de Refus de témoigner.
Il est difficile de dire " l'indocilité " du récit dont Ruth Klüger nous fait ici l'abrupt et magnifique présent. Martin Walser ne s'y est pas trompé en commentant ainsi - sur la Radio Bavaroise ( sa parution en 1992 : " La précision du style, qui met en doute le témoignage de la mémoire, ne nous permet pas de nous dédouaner par la compassion.
Je ne crois pas qu'on puisse lire ce livre sans se sentir provoqué... Chaque lecteur devra y répondre avec sa propre histoire. ") Juive née à Vienne en 1931, Ruth Klüger a sept ans au moment de l'Anschluss. 1942 : elle est déportée avec sa mère, Theresienstadt, Auschwitz... seul le hasard entrouvre la porte et les dirige vers le camp de travail de Christianstadt. Février 1945 : les deux femmes s'enfuient.
1947 : elles émigrent aux Etats-Unis.
Je ne crois pas qu'on puisse lire ce livre sans se sentir provoqué... Chaque lecteur devra y répondre avec sa propre histoire. ") Juive née à Vienne en 1931, Ruth Klüger a sept ans au moment de l'Anschluss. 1942 : elle est déportée avec sa mère, Theresienstadt, Auschwitz... seul le hasard entrouvre la porte et les dirige vers le camp de travail de Christianstadt. Février 1945 : les deux femmes s'enfuient.
1947 : elles émigrent aux Etats-Unis.
L'éditeur en parle
Ce livre a reçu le prix Mémoire de La Shoah 1998. "C'était la mort et non le sexe, le secret dont les grandes personnes parlaient en chuchotant, et sur lequel on aurait bien voulu en apprendre davantage". Cet uppercut à la mâchoire, c'est la première phrase de Refus de témoigner. Il est difficile de dire l' "indocilité" du récit dont Ruth Klüger nous fait ici l'abrupt et magnifique présent. Martin Walser ne s'y est pas trompé en commentant ainsi - à la Radio Bavaroise - sa parution en 1992 : "La précision du style, qui met en doute le témoignage de la mémoire, ne nous permet pas de nous dédouaner par la compassion.
Je ne crois pas qu'on puisse lire ce livre sans se sentir provoqué... Chaque lecteur devra y répondre avec sa propre histoire". Ce livre a reçu le prix Mémoire de La Shoah 1998. "C'était la mort et non le sexe, le secret dont les grandes personnes parlaient en chuchotant, et sur lequel on aurait bien voulu en apprendre davantage". Cet uppercut à la mâchoire, c'est la première phrase de Refus de témoigner.
Il est difficile de dire l' "indocilité" du récit dont Ruth Klüger nous fait ici l'abrupt et magnifique présent. Martin Walser ne s'y est pas trompé en commentant ainsi - à la Radio Bavaroise - sa parution en 1992 : "La précision du style, qui met en doute le témoignage de la mémoire, ne nous permet pas de nous dédouaner par la compassion. Je ne crois pas qu'on puisse lire ce livre sans se sentir provoqué...
Chaque lecteur devra y répondre avec sa propre histoire".
Je ne crois pas qu'on puisse lire ce livre sans se sentir provoqué... Chaque lecteur devra y répondre avec sa propre histoire". Ce livre a reçu le prix Mémoire de La Shoah 1998. "C'était la mort et non le sexe, le secret dont les grandes personnes parlaient en chuchotant, et sur lequel on aurait bien voulu en apprendre davantage". Cet uppercut à la mâchoire, c'est la première phrase de Refus de témoigner.
Il est difficile de dire l' "indocilité" du récit dont Ruth Klüger nous fait ici l'abrupt et magnifique présent. Martin Walser ne s'y est pas trompé en commentant ainsi - à la Radio Bavaroise - sa parution en 1992 : "La précision du style, qui met en doute le témoignage de la mémoire, ne nous permet pas de nous dédouaner par la compassion. Je ne crois pas qu'on puisse lire ce livre sans se sentir provoqué...
Chaque lecteur devra y répondre avec sa propre histoire".





