Moulay-Bachir Belqaïd est docteur en islamologie et essayiste. Il est l'auteur à nos éditions du Voile démasqué (2014) et de l'Amour en islam, de l'enchantement à l'étouffement (2015).
Réflexions sur la laïcité arabe
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- Nombre de pages200
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.244 kg
- Dimensions14,6 cm × 19,1 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-36760-086-4
- EAN9782367600864
- Date de parution30/03/2017
- CollectionEncre d'Orient
- ÉditeurErick Bonnier
Résumé
Ce livre dénonce l'hypocrisie et les impostures intellectuelles selon lesquelles l'islam et la laïcité sont incompatibles. Il se veut critique et montre, preuve à l'appui, que le sécularisme se trouve dans la matrice du religieux. Le premier mot révélé au Prophète de l'islam fut "Lis !". Au coeur de ce verbe, conjugué à l'impératif, gisent les graines du sécularisme. Ce verbe ne veut pas uniquement dire "prononcer à haute voix" ou " déchiffrer", mais "prendre la raison comme mesure en toute chose".
Alors que s'est-il passé pour que le monde arabo-musulman cesse de parler le langage de la raison ? L'auteur montre que l'islam, en tant que religion, n'est pas réfractaire à la laïcité, mais l'est devenu plutôt en tant qu'institution. Autrement dit, ce sont les musulmans eux-mêmes ainsi que les régimes (dictature militaire ou religieuse) qui bloquent l'éclosion, la construction et la promotion de la laïcité.
Le manque de légitimité – caractéristique de tous les régimes arabo-musulmans génère deux faits majeurs : la politisation de la religion et la sacralisation de la politique. Le premier contribue (ô combien !) à l'effacement de l'essence de l'homme alors que le second prend dieu pour une machine à tuer. Face à ces obstacles la construction de la laïcité demande une lutte acharnée, un combat sans relâche et des débats intellectuels sans concession.
Alors que s'est-il passé pour que le monde arabo-musulman cesse de parler le langage de la raison ? L'auteur montre que l'islam, en tant que religion, n'est pas réfractaire à la laïcité, mais l'est devenu plutôt en tant qu'institution. Autrement dit, ce sont les musulmans eux-mêmes ainsi que les régimes (dictature militaire ou religieuse) qui bloquent l'éclosion, la construction et la promotion de la laïcité.
Le manque de légitimité – caractéristique de tous les régimes arabo-musulmans génère deux faits majeurs : la politisation de la religion et la sacralisation de la politique. Le premier contribue (ô combien !) à l'effacement de l'essence de l'homme alors que le second prend dieu pour une machine à tuer. Face à ces obstacles la construction de la laïcité demande une lutte acharnée, un combat sans relâche et des débats intellectuels sans concession.



