Adalbert Stifter (1805-1868) est l'un des plus grands classiques de la littérature autrichienne. Révélé en France avec la traduction des Grands bois par Henri Thomas, il a été largement traduit depuis une quarantaine d'années. "Brigitta", "L'Homme sans postérité", "Cristal de roche", "Pierres multicolores", "Tourmaline", "Descendances", "Le Village de la lande" comptent parmi ses oeuvres les plus célèbres, sans oublier son monumental roman "L'Arrière-saison".
À paraître
Récit de la forêt bavaroise
1e édition
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- Nombre de pages96
- Date de parution16/10/2026
- PrésentationBroché
- Poids0.001 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 0,9 cm
- ISBN979-10-95066-79-8
- EAN9791095066798
- ÉditeurCOOPERATIVE
- TraducteurJean-Yves Masson
- PostfacierWolfgang Matz
Résumé
Ecrit en novembre 1867, Récit de la forêt bavaroise est la dernière oeuvre d'Adalbert Stifter, qui mit fin à ses jours peu de temps après l'avoir terminé, en janvier 1868. Ce texte autobiographique rend compte d'événements survenus un an plus tôt, en novembre 1866. Après un été puis un début d'automne passés dans les Alpes bavaroises sur l'ordre de son médecin, l'écrivain laisse son épouse et la nièce de celle-ci regagner leur résidence de Linz, en Autriche, car il désire prolonger le plus longtemps possible son séjour pour profiter d'une température encore clémente.
Mais bientôt, Stifter reçoit des nouvelles inquiétantes de la santé de son épouse et décide d'aller la retrouver sans tarder. Cependant, on est à la mi-novembre et, soudain, le beau temps fait brutalement place à de fortes chutes de neige. Ayant décidé de partir malgré tout, l'écrivain se trouve pris dans une tempête d'une violence inouïe dont la description lui inspire des pages d'une beauté inquiétante.
C'est que la nature, dans son déchaînement, révèle sa puissance fascinante et dangereuse, réduisant à néant toute prétention de l'homme à la dompter. Miroir privilégié de l'âme de l'écrivain à travers son oeuvre entière, la forêt semble ici refléter son tourment intérieur tout en l'emplissant d'une exaltation qui l'entraîne déjà au-delà de ses propres limites. Dans sa postface, Wolfgang Matz, responsable de l'édition de référence des nouvelles de Stifter et auteur de la biographie la plus complète consacrée à l'écrivain, part du relevé des écarts entre le récit et les faits réels pour donner de cet ultime chef-d'oeuvre une lecture novatrice qui en dégage la valeur testamentaire, le cataclysme raconté prenant alors l'allure d'un signe du destin.
Mais bientôt, Stifter reçoit des nouvelles inquiétantes de la santé de son épouse et décide d'aller la retrouver sans tarder. Cependant, on est à la mi-novembre et, soudain, le beau temps fait brutalement place à de fortes chutes de neige. Ayant décidé de partir malgré tout, l'écrivain se trouve pris dans une tempête d'une violence inouïe dont la description lui inspire des pages d'une beauté inquiétante.
C'est que la nature, dans son déchaînement, révèle sa puissance fascinante et dangereuse, réduisant à néant toute prétention de l'homme à la dompter. Miroir privilégié de l'âme de l'écrivain à travers son oeuvre entière, la forêt semble ici refléter son tourment intérieur tout en l'emplissant d'une exaltation qui l'entraîne déjà au-delà de ses propres limites. Dans sa postface, Wolfgang Matz, responsable de l'édition de référence des nouvelles de Stifter et auteur de la biographie la plus complète consacrée à l'écrivain, part du relevé des écarts entre le récit et les faits réels pour donner de cet ultime chef-d'oeuvre une lecture novatrice qui en dégage la valeur testamentaire, le cataclysme raconté prenant alors l'allure d'un signe du destin.














