SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
Récit de l'extraordinaire et affligeant naufrage du baleinier Essex
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages160
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.133 kg
- Dimensions11,2 cm × 17,8 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-221-19184-2
- EAN9782221191842
- Date de parution03/12/2015
- ÉditeurRobert Laffont
- TraducteurXavier Bachelot
Résumé
Le 12 août 1819, le navire Essex appareille avec vingt et un hommes à bord, Quakers de Nantucket, en vue d’une chasse à la baleine dans le Pacifique. Après plusieurs mois de navigation et la capture de nombreux cétacés, le navire, chassant au large des Galapagos, est attaqué par un cachalot géant. Le bâtiment sombre en quelques minutes et l’équipage se répartit sur trois canots après avoir sauvé eau et menues provisions.
Malgré une discipline stricte et une droiture morale toute quaker, la vie sur les canots se révèle vite terriblement éprouvante physiquement et moralement. Chaque homme a sa ration quotidienne de pain et d’eau, mais bientôt les dernières tortues attrapées aux Galapagos sont dévorées vivantes. Les canots dérivent, essuyant des tempêtes bibliques, en attendant de trouver une terre ou de croiser un navire.
Enfin, une île est en vue, absolument vierge, les survivants y trouvent de l’eau mais très peu de nourriture. Ils doivent repartir. La mort se présente au bout du deuxième mois de dérive. Tout d’abord les corps des infortunés sont jetés à la mer, mais bientôt ils sont mangés par les ultimes survivants. Ce n’est que le 18 février, après quatre-vint-treize jours de dérive, que les cinq derniers survivants croisent le navire qui les a sauvés.
Le récit du naufrage de l’Essex et de la survie de son équipage, relaté l’année suivante par le Second du navire, est un témoignage incontournable et époustouflant sur une époque (celle de l’édification de l’Amérique), sur un peuple (celui des Quakers), sur la pêche à la baleine, sur l’exil et la solitude, sur « l’horreur des choses qui épouvantent l’homme », sur la capacité animale de ce dernier à supporter, au nom de la survie, ce qui ne doit pas l’être.
Il est à ce jour l’un des plus grands récits d’aventure et de survie en mer.
Malgré une discipline stricte et une droiture morale toute quaker, la vie sur les canots se révèle vite terriblement éprouvante physiquement et moralement. Chaque homme a sa ration quotidienne de pain et d’eau, mais bientôt les dernières tortues attrapées aux Galapagos sont dévorées vivantes. Les canots dérivent, essuyant des tempêtes bibliques, en attendant de trouver une terre ou de croiser un navire.
Enfin, une île est en vue, absolument vierge, les survivants y trouvent de l’eau mais très peu de nourriture. Ils doivent repartir. La mort se présente au bout du deuxième mois de dérive. Tout d’abord les corps des infortunés sont jetés à la mer, mais bientôt ils sont mangés par les ultimes survivants. Ce n’est que le 18 février, après quatre-vint-treize jours de dérive, que les cinq derniers survivants croisent le navire qui les a sauvés.
Le récit du naufrage de l’Essex et de la survie de son équipage, relaté l’année suivante par le Second du navire, est un témoignage incontournable et époustouflant sur une époque (celle de l’édification de l’Amérique), sur un peuple (celui des Quakers), sur la pêche à la baleine, sur l’exil et la solitude, sur « l’horreur des choses qui épouvantent l’homme », sur la capacité animale de ce dernier à supporter, au nom de la survie, ce qui ne doit pas l’être.
Il est à ce jour l’un des plus grands récits d’aventure et de survie en mer.
Avis librairesCommentaires laissés par les libraires
1 Coup de cœur
de nos librairesL'éditeur en parle
Le récit d’Owen Chase a été pour Melville l’élément déclencheur de la rédaction de son « livre baleine », l’étincelle qui a mis le feu à la création (à la fois du monstre, du roman et de l’oeuvre). L’écrivain américain a souligné que « La lecture de cette prodigieuse histoire en pleine mer avait eu sur [lui] un effet étonnant ». Ce compte-rendu d’un drame cannibale (qui n’a d’égal en dureté que celui du radeau de la Méduse, et qui eut au XIXe la portée médiatique que le naufrage du Titanic eut au XXe) témoigne du duel sans repos que l’homme est prêt à livrer contre les éléments et la mort, un duel au cours duquel la vie, qu’on se refuse à quitter, s’avère parfois être la pire ennemie.
Dans ce récit sobre et ramassé, la précision factuelle le dispute à la pudeur, et la clarté dans la relation des émotions à l’acuité de la réflexion. On s’étonne vraiment qu’un tel récit ait mis près de deux cent ans à se faire entendre en France.
Dans ce récit sobre et ramassé, la précision factuelle le dispute à la pudeur, et la clarté dans la relation des émotions à l’acuité de la réflexion. On s’étonne vraiment qu’un tel récit ait mis près de deux cent ans à se faire entendre en France.






