Henriette Dibon (1902-1989), qui exerça les professions de comptable, journaliste, secrétaire-archiviste, se passionna dès sa vingtième année, pour la Camargue et les lettres provençales. En littérature Farfantello, elle publia d'abord trois recueils de poèmes : en 1925 "Li Mirage" (Les Mirages), en 1931 "Lou rebat d'un sounge" (Le reflet d'un songe) et en 1934 avec préface de Joseph d'Arbaud," Li Lambrusco" (Les Lambrusques).
Ils furent suivis, bien plus tard, en 1973, par "Lou Radèu" (Le Radeau), avec préface de Louis Brauquier, puis en 1988 par "Camargo" (Camargue). On lui doit un ensemble de poèmes français intitulé "Les grands compagnons", une biographie de "Folco de Baroncelli" (1982), le volume "La pouso-raco" (1985) qui associe nouvelles et souvenirs en provençal, et les écrits autobiographiques, en français, de "La rentrée des classes" (1987).
"Ratis" est un récit en prose, publié pour la première fois en 1967, puis chez Plon en 1972, sous le titre "Les Témoins", à l'occasion d'une adaptation télévisée.
Ils furent suivis, bien plus tard, en 1973, par "Lou Radèu" (Le Radeau), avec préface de Louis Brauquier, puis en 1988 par "Camargo" (Camargue). On lui doit un ensemble de poèmes français intitulé "Les grands compagnons", une biographie de "Folco de Baroncelli" (1982), le volume "La pouso-raco" (1985) qui associe nouvelles et souvenirs en provençal, et les écrits autobiographiques, en français, de "La rentrée des classes" (1987).
"Ratis" est un récit en prose, publié pour la première fois en 1967, puis chez Plon en 1972, sous le titre "Les Témoins", à l'occasion d'une adaptation télévisée.





