Prix Nobel de la Paix 1986.
OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Rashi
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages96
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.096 kg
- Dimensions12,0 cm × 19,0 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-246-84644-4
- EAN9782246846444
- Date de parution03/06/2026
- CollectionLes cahiers rouges
- ÉditeurGrasset
Résumé
Troyes est un des coeurs historiques de la pensée française. C'est là que, en 1040, est né Rashi, rabbin, fondateur de l'école rabbinique de Troyes, illustre commentateur de la Bible et du Talmud. En parcourant les rues de sa ville tout en examinant les commentaires que Rashi a laissés dans la Torah, Elie Wiesel esquisse le portrait de cet homme, séparé de nous par un millénaire, mais dont la pensée fut le premier secours de Wiesel lorsqu'il étudiait la Bible dans sa communauté hassidique en Roumanie, avant la guerre.
Elle l'a accompagné lors de sa déportation à Auschwitz et Buchenwald, après l'extermination de ses parents et de sa soeur, et Wiesel en est resté étroitement proche après son exil aux Etats-Unis. Wiesel alterne impressions, commentaires et déductions. Il rapporte les légendes (dès sa naissance, Rashi aurait brillé d'une lumière bienfaisante, plus rare que celle d'une pierre précieuse), interprète ses silences (pourquoi parle-t-il si peu de sa vie, de son épouse, de ses filles ? ) et mêle à ce portrait ses propres souvenirs.
A travers cette tutélaire figure rabbinique, Wiesel définit ce qui fonde une tradition vivante : la fidélité au texte, le refus de l'arrogance savante, le courage de dire "je ne sais pas" , la responsabilité de transmettre. Rashi était un maître humble, subtil et humain dans une période qui ne l'était guère, celle de première croisade et des massacres de Juifs qui l'ont accompagnée : Godefroy de Bouillon, chef des croisés, déclara publiquement qu'il ne prendrait la route tant qu'il n'aurait pas vengé le sang du Christ dans le sang d'Israël.
Un manifeste pour une pensée libre, qui ne cède pas devant la brutalité.
Elle l'a accompagné lors de sa déportation à Auschwitz et Buchenwald, après l'extermination de ses parents et de sa soeur, et Wiesel en est resté étroitement proche après son exil aux Etats-Unis. Wiesel alterne impressions, commentaires et déductions. Il rapporte les légendes (dès sa naissance, Rashi aurait brillé d'une lumière bienfaisante, plus rare que celle d'une pierre précieuse), interprète ses silences (pourquoi parle-t-il si peu de sa vie, de son épouse, de ses filles ? ) et mêle à ce portrait ses propres souvenirs.
A travers cette tutélaire figure rabbinique, Wiesel définit ce qui fonde une tradition vivante : la fidélité au texte, le refus de l'arrogance savante, le courage de dire "je ne sais pas" , la responsabilité de transmettre. Rashi était un maître humble, subtil et humain dans une période qui ne l'était guère, celle de première croisade et des massacres de Juifs qui l'ont accompagnée : Godefroy de Bouillon, chef des croisés, déclara publiquement qu'il ne prendrait la route tant qu'il n'aurait pas vengé le sang du Christ dans le sang d'Israël.
Un manifeste pour une pensée libre, qui ne cède pas devant la brutalité.















