Raphaël et Agostino Chigi. Le peintre et son mécène

Par : Amélie Ferrigno
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 16 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 19 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages196
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.26 kg
  • Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-7535-7559-2
  • EAN9782753575592
  • Date de parution15/11/2018
  • ÉditeurPU Rennes
  • PréfacierClaudio Strinati

Résumé

Depuis son arrivée à Rome en i5o8, le parcours de Raphaël semble étroitement lié à celui d'Agostino Chigi, riche banquier et mécène. Le rapprochement des deux hommes, tant sur le plan professionnel qu'amical, voire jusque dans la mort (puisqu'ils meurent tous deux en avril I52O, à seulement quelques jours d'intervalle), laisse supposer que la carrière romaine du maître se soit largement déroulée sous la protection du banquier, depuis Le Triomphe de Galatée - première commande de Chigi - en passant par l'attribution du chantier des appartements privés du pape, et peut-être même la mystérieuse Fornarina.
Amis, complices, ils sont engagés pour servir les ambitions du pape. L'un chargé de la traduction en images du nouveau programme politique et spirituel de Jules II, l'autre du renflouement des caisses du Vatican. Quels intérêts pouvaient alors lier le peintre au banquier ? Et dans quelle mesure les exigences du mécène influencèrent-elles la peinture du maître ? Dans les commandes exécutées pour Chigi, notamment celles de sa villa - aujourd'hui la villa Farnésine - on observe une évolution stylistique sans précédent dans l'oeuvre du maître.
L'analyse des rapports entre le peintre et son mécène révèle alors certains aspects de la personnalité de Raphaël que l'on redécouvre en même temps que sa peinture, et éclaire cette relation d'un jour nouveau. Préface de Claudio Strinati
Amélie Ferrigno a soutenu une thèse de doctorat sur le mécénat d'Agostino Chigi (1466-1520), dans laquelle elle analyse l'intérêt du mécène pour les secteurs de l'art, de l'édition et des sciences dans la Rome du début du XVIe siècle.