OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Raphaël Denis.101 musées
1e édition
Par : , Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages488
- PrésentationBroché
- Poids0.886 kg
- Dimensions17,0 cm × 23,0 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-37372-241-3
- EAN9782373722413
- Date de parution05/06/2026
- ÉditeurDilecta
Résumé
Livre d'artiste, à l'occasion de la clôture de son exposition "LA LOI NORMALE DES ERREURS : D'UN MUSEE L'AUTRE (ESSEN)" , Museum Folkwang. La série "La Loi normale des erreurs" illustre cette démarche : elle s'attache à retracer la spoliation des oeuvres d'art jugées "dégénérées" par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale en France. Ainsi au fondement de cet ouvrage se trouve ce travail de recherche qu'il a initié en 2014 à partir d'un document majeur, aujourd'hui conservé au Victoria & Albert Museum de Londres, et qui recense méthodiquement ces confiscations.
Plus de 16 500 objets furent saisis dans de nombreuses institutions publiques, puis soit vendus pour financer le régime, soit détruits. Chaque entrée décrit l'oeuvre, sa technique, son destin (mise en vente, dépôt chez un marchand, ou destruction signalée par un "X"). Cette liste, reproduite dans ce livre, révèle l'ampleur d'une entreprise pensée pour épurer la culture allemande tout en tirant profit du marché de l'art.
Elle constitue à la fois la trace du pillage systématique organisé par le régime nazi et, pour toute oeuvre disparue, l'ultime marque de son existence. La reproduction de cette liste sera accompagnée d'un texte de l'historien de l'art Victor Claass.
Plus de 16 500 objets furent saisis dans de nombreuses institutions publiques, puis soit vendus pour financer le régime, soit détruits. Chaque entrée décrit l'oeuvre, sa technique, son destin (mise en vente, dépôt chez un marchand, ou destruction signalée par un "X"). Cette liste, reproduite dans ce livre, révèle l'ampleur d'une entreprise pensée pour épurer la culture allemande tout en tirant profit du marché de l'art.
Elle constitue à la fois la trace du pillage systématique organisé par le régime nazi et, pour toute oeuvre disparue, l'ultime marque de son existence. La reproduction de cette liste sera accompagnée d'un texte de l'historien de l'art Victor Claass.