Ranger sa vie. Une anthropologie des espaces potentiels

Par : Edgar Tasia
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 30 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages168
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.188 kg
  • Dimensions13,0 cm × 20,0 cm × 1,0 cm
  • ISBN978-2-38519-201-3
  • EAN9782385192013
  • Date de parution17/10/2025
  • CollectionPerspectives anthropologiques
  • ÉditeurLe Bord de l'eau

Résumé

Par quels procédés s'y prend-on pour "mettre de l'ordre"- chez soi, dans sa tête, dans sa vie ? Cet ouvrage explore les liens entre l'organisation des espaces intérieurs (psychiques) et extérieurs (physiques) selon une approche anthropologique. A travers une analyse ethnographique basée sur deux terrains fort distincts - un groupe de parole aborigène (Australie) et les professionnelles du rangement (Belgique) -, il examine comment la manipulation de l'espace, des objets et des discours permet aux acteurs de restaurer un équilibre entre soi et le monde, et ainsi recouvrer un sens à leurs existences.
L'ouvrage se penche sur les processus d'agencement et de rangement, qu'ils soient mentaux ou matériels, comme moyens de mettre de l'ordre dans sa vie, tout en interrogeant la logique sous-jacente à ces pratiques, souvent qualifiées de "magiques" par les acteurs. Comment se fait-il que pour ranger son intériorité, il faille ranger son intérieur ? Pourquoi est-il nécessaire d'arranger les choses, pour arranger les gens ? Quelle logique peut-on bien extraire de tous ces procédés "magiques" de rangement et d'arrangement ? A la lumière de matériaux ethnographiques issus des deux terrains précités, ce livre tente d'apporter quelques pistes de réponses à ces questions.
Edgar Tasia est anthropologue. Ses recherches lui ont permis d'étudier le traumatisme postcolonial des aborigènes d'Australie. Il a ensuite réalisé une recherche postdoctorale sur le phénomène du hoarding en Belgique. Il est désormais assistant en didactique des sciences sociales à l'université de Liège et membre du laboratoire OMER (Observer les mondes en recomposition).