Désigné comme " le père de la patrie portoricaine ", tant par ses compatriotes que par les Latino-Américains, Betances n'en reste pas moins très mal connu. Il demeure le " libertador " vaincu d'une nation frustrée de son indépendance en 1898.
Désigné comme " le père de la patrie portoricaine ", tant par ses compatriotes que par les Latino-Américains, Betances n'en reste pas moins très mal connu. Il demeure le " libertador " vaincu d'une nation frustrée de son indépendance en 1898.