Walter Scott, né en 1771, mourut en 1832. Il appartenait à une vieille famille écossaise et se passionnait pour les traditions de son pays. Il commença par écrire des poèmes pleins de récits légendaires, comme Le lai du dernier des ménestrels (1805), mais il connut un succès énorme avec un premier roman, Waverley (1814), qui inventait le roman historique moderne. Avec Guy Mannering (1815), Ivanhoé (1820), Kenilworth (1821), Quentin Durward (1823) et une vingtaine d'autres romans, il mit à la mode le Moyen Age et exerça une très grande influence sur le romantisme.
Quentin Durward
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- Nombre de pages125
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.175 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 1,3 cm
- ISBN2-211-05452-8
- EAN9782211054522
- Date de parution17/07/2000
- CollectionLes Classiques abrégés
- ÉditeurEcole des Loisirs (L')
Résumé
Le roi Louis XI recueille une riche héritière de Bourgogne, Isabelle de Croye, qui a fui la cour de Charles le Téméraire pour éviter un mariage.
Louis XI veut livrer Isabelle à son allié La Marck, le féroce Sanglier des Ardennes. Cette machination échoue grâce à la vigilance du garde écossais Quentin Durward.
Walter Scott a bouleversé son époque en réinventant le passé. Avant lui, le passé était la mort ; il en a fait du roman, c'est-à-dire un lieu toujours vivant. De ce lieu est en grande partie sorti le romantisme, et son goût pour une certaine frénésie historique et la rumeur obscure du temps : bouche d'ombre. Mais Walter Scott, loin d'écrire à la seule écoute de cette rumeur, travaillait sur documents pour faire le plus vrai possible. Ce souci du réel lui vaut d'être à la fois romantique, par la couleur, et réaliste, par la volonté d'exactitude. Et Walter Scott donne ainsi le départ à deux mouvements contradictoires, celui de l'épopée romanesque et celui de la " comédie humaine " - la preuve : Balzac disait entreprendre " pour la société actuelle ce que Walter Scott a fait pour le Moyen Age ".















