Né à Saint-Raphaël en 1952, ancien élève de l'Ecole normale supérieure de Saint-Cloud, Patrick Mauriès est un écrivain français, éditeur, critique littéraire et collectionneur. Il a publié près de quarante ouvrages aux éditions Plon, Gallimard, Thames & Hudson et il a dirigé Le Promeneur.
Quelques cafés italiens
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- Nombre de pages110
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.087 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-36308-184-1
- EAN9782363081841
- Date de parution29/05/2019
- CollectionArléa-Poche
- ÉditeurArléa
Résumé
Le sol inondé, à certaines périodes de l'année, d'un café vénitien, sous les Procuraties ; le service de porcelaine blanc et orangé du café Greco à Rome ; les murs de miroirs et de mogano, acajou sombre et poli, du Baratti à Turin... C'est à la fascination pour ces endroits immatériels, transitoires par essence, que ce petit livre veut donner corps. Le sol inondé, à certaines périodes de l'année, d'un café vénitien, sous les Procuraties ; le service de porcelaine blanc et orangé du café Greco à Rome ; les murs de miroirs et de mogano, acajou sombre et poli, du Baratti à Turin...
C'est à la fascination pour ces endroits immatériels, transitoires par essence, que ce petit livre veut donner corps. En brassant, sans fausse pudeur, réminiscences, descriptions, anecdotes, bavardages - sinon médisances - sur des rites perdus, des boissons merveilleuses, des muphtis d'Arabie, des amoureux lunatiques et des excentriques de toutes sortes, parmi lesquels le regretté Tabacchino, chien, amateur de café, dont l'émouvant éloge funèbre, qu'on lira ici, fut justement prononcé dans le lieu qu'il hanta, l'air gourmand, le regard vide, une vie durant.
C'est à la fascination pour ces endroits immatériels, transitoires par essence, que ce petit livre veut donner corps. En brassant, sans fausse pudeur, réminiscences, descriptions, anecdotes, bavardages - sinon médisances - sur des rites perdus, des boissons merveilleuses, des muphtis d'Arabie, des amoureux lunatiques et des excentriques de toutes sortes, parmi lesquels le regretté Tabacchino, chien, amateur de café, dont l'émouvant éloge funèbre, qu'on lira ici, fut justement prononcé dans le lieu qu'il hanta, l'air gourmand, le regard vide, une vie durant.


















