Né en 1992, Charles Mauduit est actuellement étudiant à la Sorbonne-Nouvelle, en master de recherche en étude théâtrale (I.E.T). S'il écrit depuis la petite enfance, c'est par la lecture de textes de Koffi Kwahulé et de Claudine Galea notamment qu'il en est venu à la forme dramatique. Québec est sa première pièce.
Québec
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 22 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 25 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages64
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.12 kg
- Dimensions13,1 cm × 21,1 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-84705-196-4
- EAN9782847051964
- Date de parution05/11/2020
- CollectionEspace théâtre
- ÉditeurEspaces 34
Résumé
C'est un garçon laid qui s'invite à une soirée étudiante donnée dans un pavillon de banlieue. La fête est finie, il est seul dans le jardin, derrière une chaise longue, dissimulé par la nuit. Plonge alors dans la piscine un jeune homme, le maître des lieux, accompagné de son amie et de son pote. Le garçon les observe, monologue sur leurs actions, comme un commentateur invisible, au bord de ce qui se joue.
Les regardant s'amuser, se battre, se faire l'amour, il s'analyse en eux tandis que, progressivement, sous le discours, remontent les vrais objets de sa présence en ce lieu : un coup d'épaule dans un couloir de la fac, un poème de Gaston Miron lu en classe de littérature. Le lendemain, il se réveille. Le jeune homme de la piscine lui fait face. Commence alors un dialogue inattendu qui va libérer et exacerber les sentiments.
Une pièce audacieuse par sa forme et par sa langue — directe, parfois crue, décalée par l'intrusion de québécois — qui scrute au plus près le désir et la rétention de ce désir, les rapports de domination, le harcèlement et la passivité, l'humiliation, la place des corps dans le jeu social comme dans l'être au monde, l'immanence, de la beauté et de la laideur, et la question du regard, amoureux bien sûr, mais aussi voyeur.
Les regardant s'amuser, se battre, se faire l'amour, il s'analyse en eux tandis que, progressivement, sous le discours, remontent les vrais objets de sa présence en ce lieu : un coup d'épaule dans un couloir de la fac, un poème de Gaston Miron lu en classe de littérature. Le lendemain, il se réveille. Le jeune homme de la piscine lui fait face. Commence alors un dialogue inattendu qui va libérer et exacerber les sentiments.
Une pièce audacieuse par sa forme et par sa langue — directe, parfois crue, décalée par l'intrusion de québécois — qui scrute au plus près le désir et la rétention de ce désir, les rapports de domination, le harcèlement et la passivité, l'humiliation, la place des corps dans le jeu social comme dans l'être au monde, l'immanence, de la beauté et de la laideur, et la question du regard, amoureux bien sûr, mais aussi voyeur.



