OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Que seule demeure la poésie du Ienisseï
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 28 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages70
- PrésentationBroché
- Poids0.075 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,8 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-84990-302-5
- EAN9782849903025
- Date de parution12/06/2014
- CollectionEquateurs Littérature
- ÉditeurEquateurs (Editions des)
Résumé
Sur le fleuve, le Matrosov avait repris sa virée. Plein nord, vers la mer de Kara, la Nouvelle-Zemble, l'Arctique et toutes nos illusions : la légèreté, la rédemption d'une route sans poussière et l'apesanteur de l'Etoile polaire... Un cri d'oiseau avait déchiré la nuit, lui offrant cette profondeur que l'obscurité lui déniait. Au matin le soleil serait là, la rivière silencieuse. Les jours de brume s'esquiveraient sans autre pesanteur que le spleen qu'ils nous avaient légué.
Une aigrette avait déposé d'une courbe gracieuse sa candeur sur le fleuve. Et s'était envolée à nouveau, effaçant jusqu'au souvenir de son ombre. Au-delà des terrasses jaunes, des combes vertes et des grèves violettes était tombé l'appel, comme un vol de milans, sur la steppe où miroitait le fleuve.
Une aigrette avait déposé d'une courbe gracieuse sa candeur sur le fleuve. Et s'était envolée à nouveau, effaçant jusqu'au souvenir de son ombre. Au-delà des terrasses jaunes, des combes vertes et des grèves violettes était tombé l'appel, comme un vol de milans, sur la steppe où miroitait le fleuve.













