Quartiers : l'énergie du mal-être. Des notes d'espoir sur une portée de colère
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- Nombre de pages164
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.2 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-343-24784-7
- EAN9782343247847
- Date de parution14/12/2021
- CollectionRue des écoles
- ÉditeurL'Harmattan
- AuteurPierre Nozières
Résumé
Ce qui compte dans ce livre : les quartiers, le sac des noeuds qu'on ne sait pas, les violences héritées de l'Histoire, les traumas familiaux, les tambouilles électorales. Trop d'entraves à la fois, qui ont fait plonger dans le deal ou la dépression tant de fils d'immigrés comme moi. Grâce à une poignée de personnes généreuses qui m'avaient montré la voie, j'ai pu faire du bon boulot dans l'accompagnement artistique de gamins des banlieues.
A force de nous avoir mis de côté, ça a donné les incivilités, la came, les barbus. J'ai compris que ça allait exploser. Maintenant, on y est : il ne faut plus faire de conneries... On avait des solutions. On les a encore et on ne demande qu'à les faire avancer. Parce que nous aimons la France. Parce que chacun de nous a Sa France à soi.
A force de nous avoir mis de côté, ça a donné les incivilités, la came, les barbus. J'ai compris que ça allait exploser. Maintenant, on y est : il ne faut plus faire de conneries... On avait des solutions. On les a encore et on ne demande qu'à les faire avancer. Parce que nous aimons la France. Parce que chacun de nous a Sa France à soi.
Ce qui compte dans ce livre : les quartiers, le sac des noeuds qu'on ne sait pas, les violences héritées de l'Histoire, les traumas familiaux, les tambouilles électorales. Trop d'entraves à la fois, qui ont fait plonger dans le deal ou la dépression tant de fils d'immigrés comme moi. Grâce à une poignée de personnes généreuses qui m'avaient montré la voie, j'ai pu faire du bon boulot dans l'accompagnement artistique de gamins des banlieues.
A force de nous avoir mis de côté, ça a donné les incivilités, la came, les barbus. J'ai compris que ça allait exploser. Maintenant, on y est : il ne faut plus faire de conneries... On avait des solutions. On les a encore et on ne demande qu'à les faire avancer. Parce que nous aimons la France. Parce que chacun de nous a Sa France à soi.
A force de nous avoir mis de côté, ça a donné les incivilités, la came, les barbus. J'ai compris que ça allait exploser. Maintenant, on y est : il ne faut plus faire de conneries... On avait des solutions. On les a encore et on ne demande qu'à les faire avancer. Parce que nous aimons la France. Parce que chacun de nous a Sa France à soi.