OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Quand les femmes écrivaient l'histoire. Entre la Mésopotamie et l'Anatolie il y a 4 000 ans
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 8 juinL'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 8 juin
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Disponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages389
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.436 kg
- Dimensions14,6 cm × 22,0 cm × 3,5 cm
- ISBN978-2-02-158502-5
- EAN9782021585025
- Date de parution27/03/2026
- ÉditeurSeuil
Résumé
" Viens, tourne-toi vers Assur, ton dieu, et ton foyer, et que je puisse voir tes yeux tant que je suis encore en vie ! " Ainsi parle Taram-Kubi. Cette supplique sur tablette d'argile s'adresse à son mari, un marchand assyrien. Envoyée il y a 4000 ans depuis Assur, dans le nord de l'Irak, elle a voyagé à dos d'âne près de six semaines pour rejoindre son destinataire en Anatolie. Elle figure dans le plus important et le plus ancien lot d'archives privées de l'humanité découvert sur le site de Kültepe, l'ancienne Kanes, en Turquie.
C'est en déchiffrant les documents comptables et juridiques, créances, contrats de mariage, de divorce ou de succession, et la correspondance de ces femmes, que l'assyriologue Cécile Michel a mis au jour leur présence, centrale, dans la civilisation assyrienne. Derrière les signes cunéiformes s'entendent les voix de Taram-Kubi, Lamassi, Zizizi, ou Nuhsatum. Elles n'étaient pas seulement les épouses, veuves, mères, soeurs et filles des marchands assyriens, mais des productrices d'étoffes pour le marché international et de redoutables femmes d'affaires.
En l'absence des hommes, elles géraient leurs maisonnées, gagnaient de quoi devenir propriétaires, et pouvaient divorcer aux mêmes conditions que leurs maris... En une vingtaine de portraits sensibles, leurs vies nous semblent, 4000 ans plus tard, étrangement proches.
C'est en déchiffrant les documents comptables et juridiques, créances, contrats de mariage, de divorce ou de succession, et la correspondance de ces femmes, que l'assyriologue Cécile Michel a mis au jour leur présence, centrale, dans la civilisation assyrienne. Derrière les signes cunéiformes s'entendent les voix de Taram-Kubi, Lamassi, Zizizi, ou Nuhsatum. Elles n'étaient pas seulement les épouses, veuves, mères, soeurs et filles des marchands assyriens, mais des productrices d'étoffes pour le marché international et de redoutables femmes d'affaires.
En l'absence des hommes, elles géraient leurs maisonnées, gagnaient de quoi devenir propriétaires, et pouvaient divorcer aux mêmes conditions que leurs maris... En une vingtaine de portraits sensibles, leurs vies nous semblent, 4000 ans plus tard, étrangement proches.




