Quand le vent se lève. Essai sur la crise institutionnelle et juridique de l'an mille
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- Nombre de pages116
- PrésentationBroché
- FormatPoche
- Poids0.095 kg
- Dimensions10,5 cm × 17,5 cm × 0,9 cm
- ISBN978-2-36441-404-4
- EAN9782364414044
- Date de parution15/04/2021
- CollectionEssais
- ÉditeurEU de Dijon
Résumé
L'an mille, qui devait être le terrain d'une rencontre entre juristes et historiens, est surtout, depuis la seconde moitié du XXe siècle, le théâtre de leurs défiances réciproques... Les premiers y voient une entrée brutale dans la féodalité, les seconds une absence de rupture. La mutation féodale a ainsi cristallisé un vigoureux débat, sans que les exigences des uns et des autres aient pu être conciliées.
Pour tenter de désamorcer ce conflit né d'un problème épistémologique, on peut poser un nouveau regard sur ces sources anciennes. En raisonnant au prisme des mentalités médiévales, il est possible d'appréhender les transformations institutionnelles de l'an mille et leurs répercussions sociales. Car l'effondrement des institutions n'est pas synonyme de chaos. Au contraire, il fait émerger de nouvelles normes qui permettent de maintenir des éléments de cohésion du groupe.
Cet essai vise à rouvrir le débat sur la mutation féodale et, grâce à de nouvelles hypothèses de recherche, propose une conciliation entre les deux grandes écoles qui se sont opposées des décennies durant.
Pour tenter de désamorcer ce conflit né d'un problème épistémologique, on peut poser un nouveau regard sur ces sources anciennes. En raisonnant au prisme des mentalités médiévales, il est possible d'appréhender les transformations institutionnelles de l'an mille et leurs répercussions sociales. Car l'effondrement des institutions n'est pas synonyme de chaos. Au contraire, il fait émerger de nouvelles normes qui permettent de maintenir des éléments de cohésion du groupe.
Cet essai vise à rouvrir le débat sur la mutation féodale et, grâce à de nouvelles hypothèses de recherche, propose une conciliation entre les deux grandes écoles qui se sont opposées des décennies durant.
L'an mille, qui devait être le terrain d'une rencontre entre juristes et historiens, est surtout, depuis la seconde moitié du XXe siècle, le théâtre de leurs défiances réciproques... Les premiers y voient une entrée brutale dans la féodalité, les seconds une absence de rupture. La mutation féodale a ainsi cristallisé un vigoureux débat, sans que les exigences des uns et des autres aient pu être conciliées.
Pour tenter de désamorcer ce conflit né d'un problème épistémologique, on peut poser un nouveau regard sur ces sources anciennes. En raisonnant au prisme des mentalités médiévales, il est possible d'appréhender les transformations institutionnelles de l'an mille et leurs répercussions sociales. Car l'effondrement des institutions n'est pas synonyme de chaos. Au contraire, il fait émerger de nouvelles normes qui permettent de maintenir des éléments de cohésion du groupe.
Cet essai vise à rouvrir le débat sur la mutation féodale et, grâce à de nouvelles hypothèses de recherche, propose une conciliation entre les deux grandes écoles qui se sont opposées des décennies durant.
Pour tenter de désamorcer ce conflit né d'un problème épistémologique, on peut poser un nouveau regard sur ces sources anciennes. En raisonnant au prisme des mentalités médiévales, il est possible d'appréhender les transformations institutionnelles de l'an mille et leurs répercussions sociales. Car l'effondrement des institutions n'est pas synonyme de chaos. Au contraire, il fait émerger de nouvelles normes qui permettent de maintenir des éléments de cohésion du groupe.
Cet essai vise à rouvrir le débat sur la mutation féodale et, grâce à de nouvelles hypothèses de recherche, propose une conciliation entre les deux grandes écoles qui se sont opposées des décennies durant.