Quand l'oeuvre se raconte. Les récits médiateurs de l'art contemporain
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- Nombre de pages176
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.328 kg
- Dimensions16,0 cm × 21,0 cm × 1,1 cm
- ISBN978-2-918193-83-8
- EAN9782918193838
- Date de parution06/03/2026
- ÉditeurDe l'incidence éditeur
Résumé
La présence fréquente de récits dans les oeuvres, ou en références à des oeuvres contemporaines, ne s'explique pas seulement par une volonté pédagogique de mettre l'art à la portée du plus grand nombre. L'art contemporain requiert souvent des informations sans lesquelles même les observateurs les plus avertis se trouveraient démunis. Au cours des dernières décennies, les musées et les galeries ont ainsi été investis par une multitude d'histoires, ou de micro-histoires, de natures et de provenances variées : textes d'artistes, documents institutionnels ou simples témoignages intégrés aux dispositifs artistiques, mais aussi cartels, catalogues, brochures, notices explicatives qui les entourent.
Dans tous les cas, leur rôle est de circonscrire un espace de références, un cadre procédural ou contextuel en supplément de l'espace physique d'exposition, voire en remplacement de celui-ci lorsque le récit devient livre d'artiste. Quand l'oeuvre se raconte explore la diversité de ces "récits médiateurs" de l'art contemporain. Retraçant leur émergence à partir des années 1960, il s'interroge sur la fonction qu'ils occupent dans l'appréhension et l'existence des oeuvres, et analyse leurs formes et leurs régimes d'énonciation, notamment dans leur rapport à la littérature.
Il s'arrête ensuite sur des courants et artistes représentatifs de ce tournant narratif de l'art : la photographie conceptuelle et la photographie de performance (John Baldessari, Douglas Huebler, Jirí Kovanda, Jacques Lizène), et les oeuvres de Hamish Fulton, Simon Starling, Laurent Marissal, Hubert Renard, Lefevre Jean Claude. Transformant les modes d'expression, la conception et l'identité même de l'art, les récits médiateurs sont, de toute évidence, des éléments essentiels à la compréhension de l'art contemporain.
Dans tous les cas, leur rôle est de circonscrire un espace de références, un cadre procédural ou contextuel en supplément de l'espace physique d'exposition, voire en remplacement de celui-ci lorsque le récit devient livre d'artiste. Quand l'oeuvre se raconte explore la diversité de ces "récits médiateurs" de l'art contemporain. Retraçant leur émergence à partir des années 1960, il s'interroge sur la fonction qu'ils occupent dans l'appréhension et l'existence des oeuvres, et analyse leurs formes et leurs régimes d'énonciation, notamment dans leur rapport à la littérature.
Il s'arrête ensuite sur des courants et artistes représentatifs de ce tournant narratif de l'art : la photographie conceptuelle et la photographie de performance (John Baldessari, Douglas Huebler, Jirí Kovanda, Jacques Lizène), et les oeuvres de Hamish Fulton, Simon Starling, Laurent Marissal, Hubert Renard, Lefevre Jean Claude. Transformant les modes d'expression, la conception et l'identité même de l'art, les récits médiateurs sont, de toute évidence, des éléments essentiels à la compréhension de l'art contemporain.


