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Quand Fernand rencontre Luca

Par : Gérard Hamon, Catherine Sayen, Jean-Claude Mathias
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  • Nombre de pages102
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.145 kg
  • Dimensions12,0 cm × 18,0 cm × 0,8 cm
  • ISBN978-2-9520365-7-3
  • EAN9782952036573
  • Date de parution10/12/2018
  • ÉditeurTransversales (Editions)

Résumé

En 1980 l'architecte Fernand Pouillon édite, à l'identique, l'ouvrage Divina proportione publié en 1509 à Venise par Luca Pacioli et auquel Léonard de Vinci a apporté sa contribution. Mais, sans traduction, Divina proportione peut être perçu par l'homme moderne comme un beau livre d'images. F. Pouillon n'y aurait-il pas vu un intérêt beaucoup plus grand ? Gérard Hamon explore les rapprochements entre Pouillon et Pacioli.
Il démêle le contenu des différents traités, dont l'un s'adresse aux architectes et aux sculpteurs, qui composent l'ouvrage. Il explicite ce que la valeur du nombre d'or représente vraiment, en dessin comme en mathématiques. Il trace la fortune éditoriale de cet ouvrage important. Dans une postface à deux voix, Catherine Sayen se met alors à voir autrement le "merveilleux alphabet" de Pacioli tandis que Jean-Claude Mathias, cherchant à pénétrer les liens possibles de Pouillon avec les polyèdres de Leonard de Vinci, découvre en eux un développement inattendu.

L'éditeur en parle

Si l'architecte-éditeur Fernand Pouillon a décidé de publier le mathématicien Luca Pacioli, c'est parce qu'il y trouvait un écho à ses centres d'intérêt dont un lien qu'il établissait entre l'architecture, l'art et la géométrie. Il existe d'autres connexions entre Pacioli et Pouillon que ce dernier n'a certainement pas vues. L'auteur s'efforce d'établir des convergences entre eux deux alors que cinq siècles et demi les séparent.
Cependant c'est la Divina proportione, ou encore le " Nombre d'Or ", qui est le centre de l'ouvrage. L'auteur démontre comment ce nombre toujours d'actualité en architecture et si souvent cité est généralement confondu avec la suite de Fibonacci. Il fait mieux comprendre l'ouvrage de Pacioli en transcrivant plusieurs exercices du Libellus, le troisième traité de l'ouvrage. Il trace la fortune éditoriale de cet ouvrage important et signale la beauté de l'édition réalisée par F.
Pouillon. Enfin, dans une postface à deux voies, Catherine Sayen creuse l'espace-temps dans la composition de l'architecture, et rapproche la construction des lettres de l'alphabet de Pacioli (également attribué à L. de Vinci) avec la construction de l'ex-libris de F. Pouillon. Jean-Claude Mathias à travers les polyèdres de L. de Vinci met en exergue cette faculté fondamentale qu'est la vision pour l'architecte.