Philippe Roucarie a retrouvé les traces du Couarre, du Patron, de ce Pimpan symbole de sa jeunesse. Il se penche sur le village, ce concentré de qualités que le monde actuel a abandonnées au bord de sa route sans rien proposer à la place. Le Temps, seul, fera naître une autre civilisation. Et si l'Homme, aujourd'hui, ne sait à quelle rambarde s'accrocher, c'est simplement parce qu'il est un naufragé dans un univers sans âme.
Quand chantait la fontaine
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- Nombre de pages306
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.52 kg
- Dimensions16,5 cm × 24,0 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-84819-407-3
- EAN9782848194073
- Date de parution01/06/2011
- ÉditeurCréer
Résumé
"Je me demande qui a vécu comme ça, un jour ! " Rassurez-vous ! ... Vos grands-parents ! S'il est, aujourd'hui, dans certains milieux, un sacrilège que de l'évoquer, il ne faut jamais oublier que, sans eux, nous ne serions rien ! ... Ils étaient dépositaires d'une civilisation que le temps avait affi née. Individualistes dans la vie de tous les jours, ils étaient solidaires dès que la menace se manifestait, que la passion l'emportait sur l'habitude.
Ils parlaient alors que de nos jours on ne communique pas. On écrit pour meubler le silence, pour dire ce que l'on croit que le monde écoutera. On appelle au secours ! ... Ils étaient assurés de venir du Temps. Ils léguaient au Temps le fruit de leur travail. On les jugeait purs, naïfs mais entiers. Et c'est pour tout cela qu'ils étaient grands.
Ils parlaient alors que de nos jours on ne communique pas. On écrit pour meubler le silence, pour dire ce que l'on croit que le monde écoutera. On appelle au secours ! ... Ils étaient assurés de venir du Temps. Ils léguaient au Temps le fruit de leur travail. On les jugeait purs, naïfs mais entiers. Et c'est pour tout cela qu'ils étaient grands.


















