Après une formation à l'Ecole normale supérieure (ENS) de Dakar„ Pr. Séga Seckou Sagna partit étudier au Centre pédagogique régional Al-Borj de Meknès (Maroc) et à la Faculté des Sciences de l'Education de l'Université Mohammed V de Rabat (Maroc). Inspecteur général de l'éducation et de la formation depuis mars 1986, Séga Seckou Sagna est également professeur des universités, professeur titulaire à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis, président de la commission recherche de l'UFR des Lettres et Sciences Humaines de l'UGB et directeur du Laboratoire d'Etude et de Recherche sur l'Islam et sa Civilisation (LERIC).
Qu'est-ce que le jihâd ?
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- Nombre de pages266
- PrésentationBroché
- Poids0.408 kg
- Dimensions1,5 cm × 2,4 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-343-15563-0
- EAN9782343155630
- Date de parution31/08/2018
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Le mot jihâd est le nom d'action ou masdar du verbe dérivé arabe jâhada. Il implique d'abord la lutte contre l'âme ou jihâdun-Nafs et la lutte contre Satan ou jihâdush-Shaytân. A ce stade, le jihâd s'adjuge l'élatif akbar soit jihâdul-Akbar ou grand jihâd, c'est-à-dire un combat majeur fondé sur le soufisme ou tasawwuf. Il implique ensuite la lutte contre les pécheurs (jihâdul-Fâsiqîn) et contre les agresseurs (jihâdul-Muhâribîn).
Dans ce cas, le jihâd est qualifié de saghîr, soit jihâdus-Saghîr ou petit jihâd. Il se confond alors avec le terme qitâl, participe substantivé du verbe dérivé arabe qâtala. Il devient, sous ce rapport, une lutte armée menée pour la cause de Dieu, soit AI jihâd Fi Sabîlil-Lâh. Il est, de ce fait, une prescription divine. Le jihâd demeure cependant un sujet de controverses et une source de tendances.
Aussi, urge-t-il de le placer sous l'éclairage de sources originelles musulmanes (Coran et Sunna), aux fins de le rendre suffisamment intelligible à ses défenseurs et à ses pourfendeurs qui restent toujours divisés sur son cachet défensif ou offensif.
Dans ce cas, le jihâd est qualifié de saghîr, soit jihâdus-Saghîr ou petit jihâd. Il se confond alors avec le terme qitâl, participe substantivé du verbe dérivé arabe qâtala. Il devient, sous ce rapport, une lutte armée menée pour la cause de Dieu, soit AI jihâd Fi Sabîlil-Lâh. Il est, de ce fait, une prescription divine. Le jihâd demeure cependant un sujet de controverses et une source de tendances.
Aussi, urge-t-il de le placer sous l'éclairage de sources originelles musulmanes (Coran et Sunna), aux fins de le rendre suffisamment intelligible à ses défenseurs et à ses pourfendeurs qui restent toujours divisés sur son cachet défensif ou offensif.





